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PARIS : Vico, transition vers une agriculture régénératrice

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PARIS : Vico, transition vers une agriculture régénératrice

Vico (groupe Intersnack), premier acteur français des produits salés pour l’apéritif et acteur historique de la pomme de terre dans les Hauts-de-France depuis 1955, fait de l’agriculture régénérative un enjeu prioritaire.

La preuve par sa participation, depuis février 2026, à la coalition Covalo que mène Pour une Agriculture du Vivant.

Une marque qui tire son nom de sa ville d’origine, Vic-sur-Aisne, ne peut faire fi de son ancrage territorial, la Picardie. A Vic fut associée la lettre « O » pour coopérative, deuxième singularité de Vico, ici sur le plan de la gouvernance. C’est en 1955 qu’une coopérative d’agriculteurs est créée pour mutualiser les productions de pommes de terre. La marque de chips Vico, « le roi de la pomme de terre », nait en 1965 et la première purée de pommes de terre déshydratées, en 1969. Intégrée au groupe international allemand Intersnack depuis 1998, Vico perd son statut de coopérative mais l’une de ses deux usines de fabrication se situe toujours à Montigny-Lengrain, près de Vic-sur-Aisne [1].

Partenariat avec Covalo

L’agriculture du vivant, couplée à la responsabilité territoriale, semble le point de passage obligé de toute entreprise agroalimentaire qui fonde sa pérennité, en particulier, sur la qualité de ses produits, de ses relations avec ses fournisseurs et ses clients. Vico le prouve par sa participation, depuis février 2026, à Covalo (COllectif et VALOrisation) Hauts-de-France [2], la première coalition territoriale d’acteurs publics et privés (agriculteurs, coopératives, industriels, distributeurs, financeurs) portée par l’association Pour une Agriculture du Vivant (PADV) créée en 2018 pour accélérer la transition agroécologique à l’échelle des territoires. Grâce à son indice de régénération [3], Covalo propose une offre d’accompagnement technique individuel et collectif sur mesure alliant expertise et coordination afin de sécuriser et faciliter la transition des agriculteurs.

Avec ses douze indicateurs liés à la santé des sols, des plantes et du paysage (couverture et travail du sol, cycle du carbone, gestion phytosanitaire, diversité cultivée, ressources pour la biodiversité…), l’Indice sécurise progressivement des trajectoires de progrès adaptées à chaque exploitation. Il permet d’aligner les enjeux des exploitations agricoles, des filières économiques et des territoires. La coalition répond à trois constats essentiels. Les agriculteurs ne peuvent assumer, seuls, les coûts de la transition. Le monde agricole est fragile : de nouveaux modèles doivent animer les politiques publiques et préserver les métiers, la souveraineté alimentaire et l’environnement. Enfin, la rotation engage toute la ferme et les acteurs locaux, pour accélérer la transition agroécologique tout en simplifiant les démarches pour les agriculteurs.

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SOURCE : ILEC – La Voix des marques.