Passer au contenu principal

PARIS : Valoriser les travaux de l’observatoire de l&…

Partager :

PARIS : Valoriser les travaux de l’observatoire de l’éolien en mer

Depuis 1978, le Comité interministériel de la mer (CIMer) assure la coordination de la politique maritime de la France.

Depuis 2015, il réunit annuellement, sous la présidence du Premier ministre, tous les ministres qui traitent de questions maritimes. Outil interministériel de décision, lieu de délibération sur la politique du Gouvernement, il en fixe les orientations sur le temps long. Le Secrétariat général de la mer (SGMer) prépare les délibérations du CIMer, veille à l’exécution des décisions prises et s’assure de la mise en œuvre de la politique arrêtée.

La force du CIMer réside dans l’implication de tous les acteurs du maritime dans sa préparation les administrations, les filières économiques de la mer, réunies au sein du Comité France Maritime, les associations et organisations non gouvernementales engagées pour la protection de l’environnement marin, réunies au sein du Comité France Océan, les régions et les autres collectivités locales.

Energies marines renouvelables

Poursuivre et valoriser les travaux de l’observatoire de l’éolien en mer

L’observatoire de l’éolien en mer, copiloté par la DEB, la DGEC et la DGAMPA, a été instauré en avril 2022, avec un budget de 50 M euros pour 3 ans. Diffusion et valorisation des connaissances sur l’interaction éoliennes / biodiversité marine et suivi scientifique de l’impact environnemental des parcs sont ses principales missions. A ce jour, une trentaine de projet a été lancée, notamment via un AAP de recherche en 2023. Si certains résultats finaux ont d’ores et déjà été présentés, d’autres projets, s’inscrivant dans un temps plus long, ont toutefois produit des travaux intermédiaires ayant contribué à la planification éolienne en mer. Des pistes d’évolution de cet observatoire ont été explorées aux fins d’envisager son devenir. Dans un contexte de déploiement de l’éolien en mer, l’observatoire doit pouvoir poursuivre les études engagées et la valorisation des travaux effectués, dans le respect de son budget initial, tout en recherchant de nouvelles modalités de financement.

SOURCE : Comité interministériel de la mer 2025.