PARIS : Travaux, succession, dettes fiscale, les propriétai…
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PARIS : Travaux, succession, dettes fiscale, les propriétaires contournent leurs banques
Les refus de financement se multiplient dans les banques traditionnelles, y compris pour des propriétaires disposant d’un patrimoine immobilier solide.
Résultat : une partie d’entre eux se tourne discrètement vers une solution longtemps marginale, mais en plein essor : le crédit hypothécaire de trésorerie.
PraxiFinance, acteur historique de la monétisation immobilière depuis 1990, observe depuis plusieurs mois une hausse continue des demandes pour financer des travaux urgents, des dettes fiscales ou des frais de succession, dans un contexte où les prêts classiques sont devenus plus difficiles à obtenir.
« Depuis quelques mois, nous observons une accélération très nette : plus de mille demandes de financement nous parviennent chaque mois. Ce volume inédit reflète surtout une réalité simple : de nombreux propriétaires solvables n’arrivent plus à se financer auprès de leur banque », explique Boris Intini, directeur général de PraxiFinance.
Des propriétaires solvables mais “infinançables”.
Selon PraxiFinance, les dossiers les plus souvent bloqués en banque concernent :
- des travaux lourds (toiture, rénovation énergétique),
- le règlement d’un impôt ou d’une dette fiscale,
- le paiement des droits de succession,
- un besoin de trésorerie avant la vente d’un bien.
« On peut posséder un bien d’un million d’euros et se voir refuser 60 000 € pour une rénovation énergétique. Les critères bancaires sont devenus extrêmement restrictifs », poursuit Boris Intini.
Mobiliser son bien pour débloquer une trésorerie immédiate.
Le crédit hypothécaire permet d’obtenir, à partir de 50 000 €, une trésorerie adossée à la valeur du bien, sans justificatif d’usage. Ce mode de financement séduit désormais les propriétaires de 50 à 85 ans, souvent exclus du crédit classique.
Trois situations qui reviennent chaque semaine.
- Travaux refusés : un couple de 62 ans obtient 110 000 € après deux refus bancaires.
- Dette fiscale : un entrepreneur règle 85 000 € au Trésor public et évite une procédure.
- Succession : trois héritiers financent les droits successoraux sans vendre la maison familiale.
Un marché en forte demande.
Selon PraxiFinance, les demandes proviennent désormais :
- de propriétaires occupant leur résidence principale,
- d’héritiers confrontés à des échéances fiscales,
- de ménages refusés par leur banque malgré des revenus stables,
- d’entrepreneurs ayant besoin de liquidités immédiates.
À propos de PraxiFinance.
Fondée en 1990, PraxiFinance est spécialisée dans la monétisation patrimoniale : crédit hypothécaire, vente à réméré, prêt viager hypothécaire, vente avec complément de prix. La Maison accompagne chaque année plusieurs centaines de propriétaires en France confrontés à un refus bancaire classique.