Passer au contenu principal

PARIS : Tourisme – Les rituels de sommeil inattendus…

Partager :

PARIS : Tourisme – Les rituels de sommeil inattendus des Français à l’hôtel

À l’approche de la Journée mondiale du sommeil, Campanile et OpinionWay dévoilent une étude exclusive sur les habitudes nocturnes, parfois surprenantes, des voyageurs français.

Le 13 mars 2026 marquera la Journée mondiale du sommeil, une date symbolique pour le secteur de l’hôtellerie où la qualité du repos reste le juge de paix de l’expérience client. À cette occasion, l’enseigne Campanile, marque historique du Louvre Hotels Group, a commandé un sondage à l’institut OpinionWay pour mieux cerner les attentes, mais aussi les manies des Français lorsqu’ils découchent. Si le confort de la literie reste primordial, l’étude lève le voile sur des comportements méconnus, entre angoisse de l’oubli et besoin de recréer un cocon familier.

La quête absolue du silence et du noir

Pour la majorité des voyageurs, dormir à l’hôtel ne s’improvise pas. Loin de se contenter d’un simple lit, 65 % des Français interrogés affirment avoir des critères drastiques pour trouver le sommeil : le silence absolu et l’obscurité totale arrivent en tête des exigences. Seul un quart des sondés (24 %) estime qu’une chambre confortable suffit à elle seule à garantir une bonne nuit, sans autre rituel spécifique.

Cette exigence de qualité a poussé les acteurs du secteur à revoir leur copie. Campanile déploie ainsi de nouveaux standards de confort supérieurs, incluant une literie intégralement renouvelée avec des matelas et sommiers supérieurs aux normes du marché trois étoiles, ainsi que des oreillers premium. L’objectif est de répondre à cette demande croissante de « mieux dormir », devenue un critère de différenciation majeur.

Doudous et papier toilette dans la valise

L’étude révèle que pour se sentir « comme à la maison », les Français n’hésitent pas à emporter une partie de leur domicile avec eux. Si 10 % des voyageurs glissent leur propre oreiller dans leurs bagages pour ne pas perdre leurs repères cervicaux, d’autres objets plus insolites font le voyage.

C’est notamment le cas chez les jeunes : 32 % des 18-24 ans avouent voyager avec un doudou ou une peluche. Plus pragmatique, mais tout aussi surprenant, un Français sur dix applique un principe de précaution extrême en emportant son propre rouleau de papier toilette. L’ambiance sonore n’est pas en reste, puisque 8 % des répondants déclarent avoir besoin d’un bruit de fond spécifique pour s’endormir, recréant ainsi artificiellement leur environnement domestique habituel.

L’hygiène en mode « système D »

L’oubli de la trousse de toilette est un classique du déplacement, mais les solutions trouvées par les voyageurs témoignent d’une créativité parfois déconcertante. Si 76 % des Français trouvent une alternative lorsqu’ils oublient leur brosse à dents, la méthode la plus courante reste l’usage du doigt (45 %).

D’autres options sont citées par le panel : 34 % se rabattent sur un chewing-gum, 19 % sur un bonbon à la menthe et 6 % utilisent un mouchoir. Plus marginal, mais hygiéniquement discutable, 9 % des étourdis confessent avoir déjà utilisé une serviette de toilette pour se frotter les dents, et 1 % vont jusqu’à utiliser la taie d’oreiller.

L’enfer, c’est les autres ?

Le partage de la chambre concerne près de 8 Français sur 10 (79 %), que ce soit avec des proches ou des collègues. Cette promiscuité est souvent source de perturbations : 84 % des personnes ayant partagé une chambre disent avoir été dérangées. Sans surprise, les ronflements dominent le classement des nuisances (66 %), suivis par les mouvements nocturnes (32 %).

Les animaux de compagnie s’invitent aussi dans les lits d’hôtel. 16 % des voyageurs emmènent chien ou chat, une pratique que Campanile encourage via des protocoles spécifiques (nettoyage renforcé, gamelles à disposition), acceptant jusqu’à deux animaux par nuit. Plus rare, 1 % des sondés évoquent la présence de poissons rouges ou de tortues dans leurs bagages.

Le petit-déjeuner : moment social ou solitaire

Dans le cadre des déplacements professionnels, le matin est un moment charnière. Pour 20 % des voyageurs d’affaires, le petit-déjeuner est plus important que le temps de travail lui-même. Cependant, la convivialité n’est pas toujours souhaitée : 56 % des professionnels n’aiment pas partager ce repas avec leurs collègues. Parmi eux, 8 % redoutent même d’être jugés sur le contenu de leur plateau.

Face à ce constat, l’hôtellerie adapte ses espaces communs. Les nouvelles configurations proposées par l’enseigne offrent désormais le choix entre des tables partagées pour les équipes soudées et des espaces plus intimistes pour ceux qui considèrent, comme 22 % des sondés, que le café du matin est un temps de calme sacré et non négociable.