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PARIS : Tom DEMAISON : « L’argent est devenu un critère de…

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PARIS : Tom DEMAISON : « L’argent est devenu un critère de compatibilité amoureuse »

À quelques jours de la Saint-Valentin, une enquête Yomoni révèle que pour 65 % des Français, la situation financière influence désormais leurs choix amoureux.

Loin des clichés romantiques, l’argent s’impose comme un paramètre incontournable dans la construction des relations amoureuses en France. À l’occasion de la Saint-Valentin, une étude menée par Yomoni, leader de la gestion d’épargne en ligne, auprès de 1 601 personnes, met en lumière une réalité décomplexée : l’amour n’est plus aveugle aux questions financières. Le constat est sans appel, puisque 88 % des sondés estiment que l’argent compte dans une relation et 65 % reconnaissent que leur situation matérielle pèse sur leurs décisions sentimentales.

Un critère de stabilité avant la richesse

Le tabou de l’argent dans le couple semble s’effriter pour laisser place à une approche plus pragmatique. Il ne s’agit pas tant de rechercher la fortune que d’assurer une forme de sécurité. « L’argent n’est plus un tabou en amour, c’est même un critère de compatibilité. Les Français ne cherchent pas forcément des partenaires riches, mais des partenaires stables : 65 % disent que leur situation financière influence leurs choix amoureux », analyse Tom Demaison, Directeur de la communication de Yomoni.

Cette perception est renforcée par l’adage « On peut s’aimer, mais les galères d’argent usent », qui représente le mieux la relation entre amour et argent pour 39 % des Français, juste derrière « L’argent ne rend pas heureux, mais ça aide à rester heureux » (35 %). La stabilité et une bonne organisation financière sont d’ailleurs jugées comme les qualités les plus séduisantes (34 %), loin devant la générosité (17 %) ou l’ambition (16 %).

Les écarts de revenus et de classes, un frein à l’amour ?

Si l’argent compte, les différences de revenus sont une source potentielle de tensions. Près de quatre Français sur dix (39 %) estiment que ces écarts créent « parfois » un déséquilibre dans le couple. De même, l’homogamie sociale reste une tendance forte : près de deux tiers des sondés anticipent des difficultés dans une relation avec une personne d’une classe socio-professionnelle très différente. Ils la jugent « possible mais compliquée » (31 %) ou « difficile à long terme » (29 %).

Pourtant, la réalité du terrain montre que 80 % des Français ont déjà vécu une relation avec un écart de revenus significatif, que ce soit avec une personne gagnant beaucoup plus (29 %), beaucoup moins (25 %), ou les deux situations (26 %). Le seuil de gêne reste flou : si 27 % le situent lorsque l’un gagne le double de l’autre, 35 % estiment que cela dépend du contexte.

Du premier rendez-vous aux applications : les nouveaux codes

Les règles financières s’appliquent dès les prémices de la relation. Lors d’un premier rendez-vous, une majorité claire (59 %) considère que la personne qui a lancé l’invitation doit régler l’addition, reléguant le partage à 50/50 à seulement 22 % des opinions.

Sur les applications de rencontre, afficher une « belle situation » n’est pas une garantie de succès. Si cela rassure un tiers des utilisateurs (33 %), une proportion plus importante y est indifférente (37 %), voire repoussée (10 %). L’ostentation est d’ailleurs mal perçue : étaler ses achats (19 %), arborer une voiture de luxe (18 %) ou choisir un restaurant hors de prix (13 %) sont les comportements qui mettent le plus mal à l’aise.

Un sujet à aborder avec prudence

Bien que central, l’argent reste un sujet délicat. Une majorité de Français (51 %) préfère l’aborder « progressivement » au sein du couple, tandis que 15 % pensent qu’il faut l’éviter autant que possible. L’intérêt financier pur, quant à lui, reste largement un tabou : 29 % des sondés affirment qu’ils ne laisseraient « jamais » une chance à quelqu’un principalement pour sa bonne situation financière, bien que près d’un tiers (31 %) avouent l’avoir déjà fait ou avoir été tentés.

L’étude complète est disponible en ligne via ce lien : https://www.datapressepremium.com/rmdiff/2007177/Sondage-Yomoni-Saint-Valentin-2026-OK18.pdf.

L’enquête a été réalisée en ligne du 29 janvier au 5 février 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 601 personnes. Yomoni (https://www.yomoni.fr) est une société spécialisée dans la gestion d’épargne en ligne qui vise à démocratiser l’investissement.