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PARIS : Sommeil à l’hôtel – Une étude révèle le…

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PARIS : Sommeil à l’hôtel – Une étude révèle les rituels et attentes des Français

Une étude Campanile révèle les rituels des Français à l’hôtel, où le confort du lit et le calme priment sur tout le reste.

À la veille de la Journée Mondiale du Sommeil, qui se tiendra ce 13 mars, l’enseigne hôtelière Campanile a dévoilé les résultats d’une vaste étude OpinionWay sur les habitudes, attentes et rituels des Français lorsqu’ils passent une nuit hors de leur domicile. L’enquête, menée en janvier 2026 auprès d’un échantillon représentatif de plus de 1 000 personnes, dresse un portrait détaillé des voyageurs, pour qui la qualité du repos est devenue une priorité absolue, influençant directement la perception de leur séjour.

Ce sondage intervient alors que la marque du Louvre Hotels Group déploie progressivement de nouveaux standards de confort, avec une literie renouvelée, des oreillers premium et des chambres conçues pour favoriser la sérénité. Un investissement qui semble en parfaite adéquation avec les exigences des clients.

Le confort, une priorité non négociable

L’étude est formelle : les Français ne transigent pas avec la qualité de leur sommeil à l’hôtel. Loin d’être un détail, le confort de la chambre est un critère essentiel. Si l’un des premiers réflexes à l’arrivée est de tester la qualité du lit (53 %), près de deux Français sur trois (65 %) déclarent avoir des critères très précis pour s’endormir, plaçant le silence total (37 %) et des rideaux parfaitement occultants (35 %) en tête de leurs exigences. Seul un quart des sondés (24 %) estime qu’une chambre confortable suffit à garantir une bonne nuit, sans autre besoin particulier.

Pour retrouver leurs repères, certains n’hésitent pas à emporter un peu de leur « chez-soi » dans leurs bagages. Ainsi, 10 % des voyageurs glissent leur oreiller personnel dans leur valise, un chiffre qui souligne l’importance du confort familier pour un sommeil réparateur.

Quand l’imprévu révèle le besoin d’être « comme chez soi »

Le besoin de recréer un cocon rassurant se manifeste à travers des habitudes parfois surprenantes. L’enquête révèle que 9 % des Français voyagent avec un doudou ou une peluche, une proportion qui grimpe à 32 % chez les 18-24 ans. Plus pragmatique, un Français sur dix avoue emporter par précaution un rouleau de papier toilette supplémentaire.

L’oubli d’objets essentiels donne également lieu à des solutions pour le moins créatives. En cas d’absence de brosse à dents, 45 % des sondés reconnaissent avoir déjà utilisé leur doigt, tandis que 34 % préfèrent mâcher un chewing-gum. Plus étonnant encore, 9 % déclarent avoir déjà eu recours à une serviette de toilette pour assurer leur hygiène buccale.

Partager sa chambre : entre convivialité et nuisances

La grande majorité des Français (79 %) a déjà partagé une chambre d’hôtel, le plus souvent en famille ou en couple. Cependant, cette cohabitation n’est pas toujours de tout repos. Parmi ceux ayant vécu l’expérience, 84 % affirment avoir déjà été dérangés durant leur sommeil. La nuisance numéro une, et de loin, reste les ronflements, cités par 66 % des personnes interrogées, un désagrément qui semble davantage perturber les femmes (75 %) que les hommes.

La cohabitation s’étend parfois aux animaux de compagnie, puisque 16 % des Français ont déjà séjourné à l’hôtel avec leur chien ou leur chat. Pour répondre à cette tendance, Campanile a mis en place un programme d’accueil spécifique, autorisant jusqu’à deux animaux par chambre et proposant des équipements dédiés.

Le voyage d’affaires, un rythme à part

L’étude s’est également penchée sur les déplacements professionnels. Pour ces voyageurs, l’expérience hôtelière se cristallise autour de moments clés qui dépassent le cadre strict du travail. Le petit-déjeuner et le retour à la maison sont considérés comme les moments préférés du séjour (20 % chacun), loin devant les réunions et temps de travail (seulement 4 %).

Le premier repas de la journée s’avère être un rituel particulièrement important, mais souvent solitaire. En effet, 56 % des professionnels en déplacement déclarent ne pas prendre plaisir à partager le petit-déjeuner avec leurs collègues. La raison principale ? Le besoin de calme (22 %) pour bien commencer la journée, loin de l’agitation et des discussions professionnelles. Une attente à laquelle les hôtels répondent en proposant des espaces modulables, entre tables conviviales et coins plus intimistes.