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PARIS : Société – Le bridge s’affirme comme l’atout bien-être et détox de ce début d’année

La Fédération Française de Bridge positionne ce sport de l’esprit comme le remède idéal pour déconnecter des écrans et recréer du lien social en 2026.

Alors que le mois de janvier 2026 bat son plein, les résolutions traditionnelles laissent place à une quête de sens plus profonde. Au-delà de la reprise du sport physique, c’est la santé mentale et la déconnexion numérique qui préoccupent les Français. Dans ce contexte, la Fédération Française de Bridge (FFB) avance une solution inattendue mais pertinente : le bridge, présenté comme un véritable « sport de l’esprit » capable de conjuguer stimulation cognitive et convivialité.

Une alternative au tout-numérique

Face à l’omniprésence des écrans et au réflexe du « scroll » automatique sur les réseaux sociaux, le bridge se pose en alternative saine pour le cerveau. Loin d’être un simple passetemps, cette discipline sollicite la logique, la concentration, le calcul mental et la prise de décision.

Pour la FFB, il s’agit d’une véritable « digital detox ». Remplacer quelques minutes de consommation passive de contenus en ligne par une partie de cartes permettrait d’entretenir le cerveau comme un muscle, en le confrontant sans cesse à des situations stratégiques nouvelles.

Lutter contre l’isolement

L’autre axe majeur de cette campagne de rentrée concerne le lien social. Le bridge, qui se joue par équipe de deux contre deux, favorise naturellement les échanges. La Fédération collabore d’ailleurs activement avec les municipalités pour mettre en place des activités locales visant à rompre la solitude et créer des communautés soudées.

Avec 1050 clubs répartis sur le territoire et des tournois quotidiens, la structure offre un maillage dense pour qui souhaite rencontrer du monde.

La nouvelle vague des « Jeunes Bridgeurs »

Contrairement aux idées reçues, le bridge séduit une nouvelle génération. Les « Quais des Jeunes Bridgeurs » connaissent un succès grandissant dans les villes étudiantes comme Paris, Lyon, Nantes, Lille, Rennes ou encore Brest. Ces espaces proposent des initiations gratuites et des soirées conviviales (bridge et pizza) pour désacraliser la pratique.

Arthur Boulin, animateur du Quai de Brest, témoigne de cette dynamique d’intégration : « Le Quai change tout : un lieu pour se retrouver hors tournoi, rencontrer du monde et s’intégrer quand on arrive dans une nouvelle ville. Ici, tout le monde est le bienvenu ». La licence fédérale est par ailleurs offerte la première saison pour faciliter l’accès aux moins de 25 ans.

Une fédération reconnue

La Fédération Française de Bridge, présidée par Franck Riehm, rappelle que la discipline est reconnue par le Comité International Olympique via la World Bridge Federation. Elle s’investit également dans le secteur éducatif via une convention signée avec l’Éducation nationale, utilisant le jeu pour renforcer les apprentissages mathématiques du CP à la terminale.

Pour en savoir plus sur les initiatives et les clubs, le dossier de presse complet de la FFB est disponible en ligne (https://www.calameo.com/revolutionr/read/0072959634617770a1269).