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PARIS : SELOGER – Les stations balnéaires voient leur…

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PARIS : SELOGER – Les stations balnéaires voient leurs prix se stabiliser

Avec l’arrivée de l’été et de ses températures records, le rêve d’un pied-à-terre en bord de mer continue de séduire.
Cependant, les prix de l’immobilier dans les stations balnéaires amorcent cette année une évolution inférieure à celle du marché national, situation inédite après cinq ans d’une meilleure évolution par rapport à celui-ci. En effet, le marché des stations balnéaires se stabilise : les prix, tous biens confondus, n’augmentent plus que de +0,2% sur un an, contre +0,4% en moyenne au niveau national. Ce changement de rythme ouvre de nouvelles opportunités pour les acheteurs.

Évolution des prix dans les stations balnéaires

L’équipe scientifique de SeLoger dévoile les prix et leurs évolutions dans toutes les stations balnéaires de France, où les disparités locales se révèlent parfois très marquées. Le prix moyen de ce marché, appartements et maisons confondus, est de 4 888€/m2. La station balnéaire la moins chère de France se trouve en Bretagne, à Plœven, avec 1 786 €/m2, suivie de Geffosses (2 029 €/m2) et Woignarue (2 048€/m2).

Les stations balnéaires les plus chères

À l’autre extrémité du spectre, Saint-Jean-Cap-Ferrat (17 754 €/m2), Ramatuelle (15 805 €/m2) et Lège-Cap-Ferret (15 652 €/m2) sont les stations balnéaires les plus chères de France. Les littoraux de la région PACA et de l’Atlantique, même s’ils restent les plus chers, marquent une pause dans leur évolution des prix avec +0,6% et +0,1% sur un an.

Évolutions régionales

La Bretagne et la Manche enregistrent une évolution de +0,6% et +1,3% sur un an, avec des prix moyens de 4 078€/m2 et 4 017€/m2 respectivement. La Corse tire son épingle du jeu avec une hausse de +8,6% sur un an, avec un prix moyen de 4 244€/m2. En revanche, le Languedoc-Roussillon affiche un recul marqué de -4,4% sur un an.

Contexte économique et attentisme

Ce ralentissement ne traduit pas une crise, mais plutôt un ajustement naturel après plusieurs années de fortes hausses.
Imane Selmane, économiste chez SeLoger, explique : « La conjoncture actuelle avec ses incertitudes macroéconomiques et sur l’évolution des taux a non seulement créé beaucoup d’attentisme sur le marché traditionnel, mais a aussi freiné les ardeurs des acheteurs de résidences secondaires ». Ce marché reste toutefois plus cher, avec un prix moyen nettement au-dessus de la moyenne nationale.