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PARIS : Sarah Knafo : « Il n’existe aucune autre solution honorable que de nous désister »

Forte de ses 10,40 % au premier tour, Sarah Knafo retire sa candidature aux municipales parisiennes afin d’empêcher une victoire de la gauche.

Dans un communiqué adressé à ses soutiens ce mardi 17 mars 2026, la candidate à la mairie de Paris a clarifié sa position politique. Après avoir récolté 10,40 % des suffrages lors du premier tour, Sarah Knafo a pris la décision formelle de ne pas maintenir sa liste au second tour, justifiant ce choix électoral par la volonté absolue de faire barrage à la coalition de gauche.

Une campagne jugée exemplaire et une victoire d’intégrité

Avant d’annoncer son retrait, la candidate a tenu à saluer le travail de ses équipes au terme de deux mois d’une campagne qu’elle juge extraordinaire. « Vous savez la beauté de notre campagne municipale. Nul ne l’ignore », a déclaré Sarah Knafo. Elle estime que sa candidature a changé le visage de la compétition parisienne grâce à un grand sérieux et des propositions chiffrées crédibles.

Concernant ce résultat de 10,40 %, qui équivaut à un total de 85 000 voix, l’analyse se veut résolument positive au sein de son équipe. Ce score est perçu comme une validation de la démarche électorale. « En à peine deux mois de campagne, nous avions réussi à imposer notre brillante présence dans le paysage politique », a souligné la représentante de Reconquête!. Elle décrit ce résultat non pas comme un échec à remporter directement l’élection, mais comme une « fantastique victoire sur le mensonge ambiant et la paresse généralisée ».

Un retrait assumé pour contrer le socialisme

Malgré un capital électoral suffisant pour lui permettre de se maintenir légalement au second tour, le choix du désistement a été tranché en âme et conscience. L’objectif suprême de la candidate est clair : empêcher à tout prix la reconduction d’une gouvernance de gauche dans la capitale. « Nous nous sommes engagés à chasser la gauche de Paris. Ce n’est pas un slogan destiné à séduire […] c’est l’expression pure et simple d’un devoir politique, idéologique et moral », a affirmé Sarah Knafo.

Il était inenvisageable pour elle de porter la responsabilité d’une victoire adverse. En se maintenant, le risque de diviser l’électorat de droite était jugé trop critique. « Dans la situation qui est la nôtre aujourd’hui, il n’existe aucune autre solution honorable, conforme à ce que nous sommes, que de nous désister », a-t-elle expliqué avec gravité.

Faire taire les mensonges et peser sur le scrutin

Ce retrait stratégique vise également à neutraliser les accusations de ses concurrents politiques. « Parmi les mensonges qui nous ont été lancés au cours de cette campagne, « Sarah Knafo va faire gagner la gauche » a été le plus vicieux et le plus dangereux. Nous allons définitivement y mettre fin », a tranché l’ancienne tête de liste.

En se retirant de la course, elle entend prouver de manière factuelle que la droite ne peut ignorer ses 85 000 électeurs. « Nous montrerons que la droite ne peut pas se passer de nos 85 000 voix », a-t-elle insisté, promettant de continuer à s’investir sur le terrain pour convaincre les indécis d’ici à dimanche.

Mobilisation financière et continuité du mouvement

Bien que la course électorale parisienne s’achève pour elle, le parti sollicite le soutien logistique et financier continu de sa base. La déclaration de campagne intègre une plateforme de soutien dédiée. L’association de financement propose divers niveaux d’engagement, allant du don libre au statut VIP de 1 500 euros, jusqu’au « Premier cercle » à 7 500 euros. Un « Cercle des Ambassadeurs » est par ailleurs accessible dès 1 000 euros, offrant un accès prioritaire et deux soirées privées avec Sarah Knafo.

L’organisation rappelle à ses sympathisants que ces versements ouvrent droit à une déduction fiscale de 66 %. « Avec la réduction d’impôt de 66 %, votre don ne vous coûtera que 51,00 euros pour un don de 150 euros », précise le document d’information, dans le strict respect de la loi sur le financement politique limitant les dons à 7 500 euros par an.

via Press Agence.