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PARIS : Réaction du Parti animaliste à la diminution du nombre de chasseurs

Le président de la Fédération départementale des chasseurs de l’Hérault s’est récemment plaint de la diminution annuelle du nombre de chasseurs qu’il justifie par la disparition des petits animaux.

Notre coprésident, porte-parole et élu montpelliérain, Eddine Ariztegui, rectifie : « S’il y a une disparition progressive de chasseurs, la raison est que les citoyens ne sont plus dupes. Ils ont compris que la chasse est un loisir basé sur la souffrance et que l’action des chasseurs ne consiste qu’à tuer, soit des animaux pour leur plaisir, soit des humains par erreur. Semant ainsi la peur parmi les riverains, les promeneurs et les sportifs. Ils se plaignent qu’il n’y a plus assez de petits animaux alors que ce sont eux qui les tuent. Leur cynisme à vouloir “repeupler” les populations de petits animaux démontre bien l’usurpation du lobby de la chasse qui la présente comme régulatrice, alors qu’elle anéantit complètement les populations d’animaux. C’est ainsi que nous sommes passés de 35 000 sangliers abattus dans les années 70 à plus de 800 000 aujourd’hui. Ces pompiers pyromanes trouvaient qu’ils n’avaient plus assez de sangliers à tuer, alors ils les ont fait se reproduire avec des cochons pour multiplier les naissances et les relâcher massivement, avec le résultat que l’on connaît aujourd’hui.»

Le Parti animaliste se félicite que la chambre d’agriculture confirme ce que les animalistes dénoncent depuis toujours : l’agrainage est du nourrissage ; le nourrissage vise à augmenter les reproductions d’animaux.

Le Parti animaliste appelle les autorités à ne plus se soumettre au lobby de la chasse et à mettre en place des mesures responsables :

  • interdire l’élevage et le relâché d’animaux pour la chasse,
  • sanctionner et interdire, partout en France, la pratique de l’agrainage,
  • faire réaliser des décomptes d’animaux par des scientifiques indépendants de la fédération de chasse (non plus comme actuellement par les chasseurs),
  • réorienter les millions d’euros de subventions pour la chasse (en 2017, elles  étaient de 27 000 euros ; en 2021, elles se sont élevées à 11,46 millions d’euros) vers la protection des parcelles agricoles,
  • financer et expérimenter le vaccin stérilisant les sangliers, développé par des chercheurs de l’université de Barcelone.

En protégeant les animaux, nous protégeons les humains.