Passer au contenu principal

PARIS : POUPLUCHE – Rappel volontaire de la ‘pe…

Partager :

PARIS : POUPLUCHE – Rappel volontaire de la ‘peluche debout à grosse tête’

À 15 jours de Noël, avec 30 clubs sportifs professionnels, la société « Poupluche » rappelle volontairement (sans arrêté préfectoral) les « peluches debout » des boutiques officielles. Pour les opérer des pieds.

Une invention toujours testée conforme aux normes, par de nombreux laboratoires agréés, internationaux et français. Mais la jeune entreprise a été victime d’erreurs, d’un marché ne protégeant pas assez les enfants. Un tout nouveau test juge la partie dure sous les pieds trop grande de quelques millimètres, pour les petits de moins de 10 mois.

Cela se joue à un orteil près, pendant que le marché du jouet inonde les enfants d’objets plastifiés, complètement durs. Mais leur sécurité étant la priorité des clubs et de Poupluche, les précautions sont prises, même en période de fêtes !

Cette situation difficile conforte la nécessité de révolutionner le marché du jouet, avec douceur.

Plus de 95% des peluches viennent de trop loin. Après 3 ans de portes fermées, Poupluche a enfin trouvé des solutions, en France. Au bénéfice de la création d’emplois, avec les Entreprises à But d’Emplois (EBE), sur des Territoires Zéro Chômeurs de longue durée. La magie des peluches peut aider à offrir des emplois dignes, et pérenniser l’activité de ces ateliers, défendant le droit à l’emploi.

En soutien aux mascottes, l’entreprise crée sur Ulul un mouvement historique : une relocalisation de compétition.

Les mascottes refusent la violence, mais adorent la compétition, alors Poupluche la crée. Pendant 1 mois, le public est invité à réserver sa collection surprise et voter pour ses mascottes préférées. À l’issue de l’opération, il sera possible de choisir sa collection parmi des éditions limitées, cousues main pour une partie en France. Les clients seront livrés avec le premier classement de l’histoire des mascottes françaises, réunissant les sports, amateurs et professionnels.

Fidèle aux mascottes, pour elles, Poupluche a arrêté́ les peluches de joueurs. En seulement 3 ans, 50 clubs sportifs professionnels ont rejoint ce collectif, pour adoucir le sport.

Plus qu’une peluche, Poupluche refuse que les mascottes soient réduites à des objets marketing. L’entreprise les voit comme un vrai sport, méritant d’être respecté et engagé pour les enfants. Regardées avec attention, elles ont un rôle éducatif à jouer. Le but est de mettre au cœur du sport, leurs vraies valeurs : douceur, collectif, éducation.

Poupluche est à l’origine du concept de Mini-Mascotte, et d’un projet d’association ou fédération des mascottes : Mascot.Lover. Une douce histoire, ne pouvant s’arrêter là.

LA DOUCE HISTOIRE

Tout commence en 2013, quand Zlatan Ibrahimovic arrive au PSG, Grégory Pays crée Poupluche et rend célèbre la peluche debout, avec des collections de légendes, dont le roi Pelé.

En 2019, pour donner du temps à l’éducation de sa fille, il décide de transmettre l’entreprise à son ancien stagiaire, Côme Moudenner.

Déjà̀ engagé pour la relocalisation, Côme venait de participer à relocaliser en Bretagne la production de coques de téléphone de foot. Ayant porté bonheur à l’équipe de France : Les champions du monde les portaient tous avec fierté. Face à cette visibilité́, la plus grosse usine d’Europe investit pour prendre ce marché.

Côme rebondit agent sportif, en accompagnant des amis d’enfance au FC Nantes et à l’OM. Il goûte à l’humanité́ du métier d’agent mais ne supporte pas de voir les joueurs devenir des marchandises à transférer. Il décide de prendre sa retraite pour défendre les valeurs collectives du sport.

En douceur, avec les mascottes !

www.poupluche.com

https://fr.ulule.com/relocalisation-de-competition/