PARIS : PepsiCo, le choix d’assumer les coûts de la transit…
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PARIS : PepsiCo, le choix d’assumer les coûts de la transition
Pratiques agricoles régénératrices et réduction du plastique à usage unique : du champ à la ligne de production, le groupe de snaking investite pour réduire son empreinte écologique.
Entretien avec Séverine Lepers, directrice Corporate Affairs, PepsiCo.
Avez-vous des surcoûts liés à un programme d’accompagnement des agriculteurs qui vous approvisionnent ?
Séverine Lepers : Chez PepsiCo, nous souhaitons agir concrètement pour réduire l’empreinte environnementale de notre amont agricole, notre premier poste d’émissions de GES en France et dans le monde. Nous nous sommes donné pour objectif de déployer des pratiques agricoles régénératrices sur plus de quatre millions d’hectares dans le monde d’ici à 2030.
Soutenir financièrement et techniquement les agriculteurs dans cette transition vers des pratiques durables représente évidemment un investissement majeur pour notre groupe. C’est aussi une nécessité pour nous permettre de poursuivre notre activité demain, tout en atteignant nos engagements SBTi¹ : zéro émission nette en 2050.
Par l’accompagnement des filières agricoles, et grâce à des projets collectifs comme Re’Col’Te (« Régénérer collectivement les territoires »)², porté par Earthworm Foundation et soutenu par l’Ademe, ou Soil Capital, nous pourrons atteindre nos objectifs. En France, nous travaillons avec près de deux mille agriculteurs, qui cultivent les pommes de terre, le tournesol et le colza nécessaires à la production de nos chips Lay’s.
SOURCE : ILEC – La Voix des marques.


