PARIS : Paris Society ouvre sa nouvelle adresse Baronne
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PARIS : Paris Society ouvre sa nouvelle adresse Baronne
Après une année marquée par la réouverture de lieux mythique (Laurent, Maxim’s, L’Abbaye des Vaux-de-Cernay) sous l’impulsion de Paris Society, Laurent de Gourcuff continue sur cette lancée avec la création d’un magnifique restaurant au sein de l’Hôtel Salomon de Rothschild.
En association avec Viparis, ils redonnent un nouveau souffle à ce bâtiment historique.
Cet automne, une chamade, une folie douce, une heureuse surprise, une adresse avec un de ces grands A qui nous parle d’allure et d’aventure, d’amour et d’appétit. Une adresse qui rend Paris toujours plus excitante lorsque la fête relève le chic menton de sa fierté et que les cœurs battent plus vite, plus fort. Du côté de ces frissons-là, Laurent de Gourcuff et son Paris Society ne sont jamais loin. Fidèle à la magie des lieux qui ont fait sa réputation, le groupe ouvre grand les grandes portes du 11 de la rue Berryer. Le quartier brille de s’appeler l’Étoile. Les jolies pierres de la cour piaffent d’accueillir un public inédit. La belle histoire rêve surtout de s’écrire une grande suite car, cette fois, il y a un peu plus et beaucoup mieux qu’un lieu, un décor, une table, un bar, une fête… Cette fois, il est une Baronne.
De lui, on pourrait écrire tout un roman, une histoire de cœur, la saga d’une femme puissante avant l’heure. Baronne Adelheid von Rotschild dite Baronne Adèle, veuve précoce de Baron Salomon James, qui, aux dernières heures du XIXème siècle, fera de ces quelques hectares de terrain parisien une superbe d’architecture et de jardin extraordinaire. Adèle invente alors la parenthèse enchantée. L’élégance et l’esprit de son époque viennent y briller dans un écrin qui le leur rend bien. Après elle, les beaux-arts continueront de s’y exprimer et l’hôtel sera classé Monument historique. Des années passées au charme discret des secrets bien gardés. Des décennies écoulées au fantasme des belles endormies. Jusqu’à cet automne où, petit miracle des contes de fées, la Baronne tient sa revanche. De retour dans l’énergie de son nouveau siècle.
Après la cour, après quelques marches vite grimpées, les regards chavirent, les têtes tournent, Paris traverse un miroir. Baronne dévoile les plus beaux volumes de la capitale, des hauteurs de plafond à affoler les émotions. Suivez-la dans ses tours et détours. Dans le sourire de son grand escalier, elle invite à passer à ses tables. Droit devant, une, deux, trois salles comme au travelling d’un rêve éveillée. L’une à la suite de l’autre, l’Atrium, le Petit Salon, le Salon d’Honneur et leurs allergories végétales au plafond, des cheminées heureuses en leur marbre, des grands tapis sur leurs longs parquets, des lustres comme des parures, des rideaux comme des robes de soirée, des tentures gaufrées et des boiseries ravies de se voir si belles en leur miroir.
Et les terrasses dédiées qui les accompagnent derrière chaque portes fenêtres. Baronne déjeune alors à ciel ouvert, dîne au vert, drinke à la belle étoile. Drôle de verdure pour une rencontre entre la bucolique et le citadin, le talent d’un petit parc parisien et l’élan d’un chic bar-restaurant. Un air de privilège avec des frondaisons, des floraisons, des arbres et des colonnades, l’ombre d’une fière bâtisse et ces banquettes qui s’alanguissent comme en garden party. Quel temps fait-il ? Bonheur !
D’un maïs soufflé mayonnaise épicée à partager, six gros escargots de Bourgogne heureux de régaler, le carpaccio de sériole twisté de vinaigrette fumée, le jardin d’un homard frisée mâche et truffe noire, la friandise des côtelettes d‘agneau jus corsé carottes nouvelles, la mer en ville de petites langoustes, beurre persillé, pousses d’épinards et fenouil, le grand jeu d’un turbotin entier comme d’un faux filet wagyu, la belle nature d’un potimarron rôti crème de parmesan et le tendre slow d’un soufflé vraiment chocolat.


