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PARIS : Mondial 2026 et hydratation – La Norvège sacr…

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PARIS : Mondial 2026 et hydratation – La Norvège sacrée championne de la transpiration, la France dans le top 10

Une étude de GIGAcalculator révèle que la Norvège est l’équipe qui transpire le plus, avec près de 26 litres de sueur produits par match.

Alors que le Mondial 2026, marqué par des conditions climatiques extrêmes sous l’effet d’El Niño, transforme chaque match en un test d’endurance, la question de l’hydratation est sur toutes les lèvres. Pendant que les supporters cherchent la fraîcheur, les joueurs, eux, livrent une bataille intense contre la déshydratation. Une nouvelle étude menée par les experts de GIGAcalculator vient mettre des chiffres sur cet effort colossal, révélant quelles équipes et quels joueurs paient le plus lourd tribut sur le terrain.

La Norvège, une véritable fontaine sur le terrain

Au sommet de ce classement insolite, la Norvège s’impose comme l’équipe la plus « transpirante » du tournoi. Selon l’analyse, une formation type de onze joueurs norvégiens produit en moyenne 25 900 millilitres de sueur par match, soit près de 26 litres. Pour visualiser cet effort, cela représente l’équivalent de 2,88 seaux de neuf litres, une quantité suffisante pour couvrir les besoins journaliers en hydratation de plus de 10 supporters norvégiens.

Individuellement, le milieu de terrain Sander Berge se distingue en perdant à lui seul 2 634 mL en 90 minutes. La star de l’équipe, Erling Haaland, figure également dans le top 15 mondial des joueurs qui transpirent le plus.

La Belgique et ses colosses, des performances physiques hors normes

Juste derrière la Norvège, la Belgique s’affiche avec une moyenne de 25 824 mL par match. Mais c’est sur le plan individuel que les Diables Rouges impressionnent le plus. Le gardien Mike Penders, du haut de ses 2,01 m pour 103 kg, pulvérise tous les records avec une production de sueur estimée à 2 760 mL par rencontre. C’est plus que ce que le supporter belge moyen consomme en boisson sur une journée entière.

La puissance physique de l’équipe est confirmée par la présence de deux autres coéquipiers dans le top 5 mondial : les attaquants Romelu Lukaku (2 672 mL) et le gardien Thibaut Courtois (2 668 mL), faisant de la Belgique l’une des formations les plus exigeantes physiquement. La Suisse, l’Autriche et le Brésil complètent le top 5 des équipes, bénéficiant toutes d’un gabarit moyen élevé qui favorise une sudation importante.

La France, solide 8ème, portée par sa défense

L’équipe de France se classe à une honorable 8ème place, avec une production estimée à 25 540 mL de sueur par match. Fait notable, ce volume permettrait de répondre aux besoins en hydratation de 10,7 supporters français, soit le ratio le plus élevé de toutes les équipes du top 10. Les piliers de cet effort sont les défenseurs centraux : Ibrahima Konaté se classe 17ème joueur du tournoi (2 583 mL), suivi de près par William Saliba, 25ème (2 558 mL). À l’inverse, N’Golo Kanté (677ème avec 2 064 mL) illustre parfaitement l’impact de la morphologie sur la production de sueur, même chez les athlètes de très haut niveau.

Un tournoi où la sueur coule à flots

En moyenne, les deux équipes présentes sur le terrain génèrent collectivement environ 50 litres de sueur par match. Sur les 30 rencontres restantes jusqu’à la finale, le volume total devrait atteindre les 1 500 litres, de quoi remplir une piscine de jardin et demie. Sur le papier, le choc le plus « humide » opposerait la Norvège à la Belgique, avec un total combiné de 51,7 litres de sueur. À l’opposé du spectre, le Mexique (23 853 mL) et l’Afrique du Sud (23 880 mL) sont les nations qui transpirent le moins.

Une analyse basée sur les données physiques

Cette étude a été réalisée par GIGAcalculator (https://www.gigacalculator.com/), une plateforme proposant des centaines d’outils de calculs en ligne. Les experts ont analysé les données physiques (taille, poids, âge) des 731 joueurs encore en lice et ont appliqué des formules scientifiques reconnues, comme l’équation de Mifflin-St Jeor pour le métabolisme et la formule de Mosteller pour la surface corporelle, afin de modéliser la perte de fluide dans des conditions de match intenses. Il est à noter que ces chiffres sont des projections modélisées et peuvent varier selon les conditions réelles de jeu.

L’ensemble des données de l’étude est accessible au public via ce lien : https://docs.google.com/spreadsheets/d/13txv_RiIWfZ_UzSsl3c_MzIpMnyEFdym06_OpsWFLP0/edit.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).