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PARIS : Migration SAP S/4HANA – L’adoption par les ut…

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PARIS : Migration SAP S/4HANA – L’adoption par les utilisateurs, un enjeu de continuité pour les entreprises

À l’approche de l’échéance de 2027, la migration vers SAP S/4HANA s’impose comme un projet métier majeur dont le succès dépend de l’adoption par les utilisateurs.

L’échéance est fixée au 31 décembre 2027. À cette date, l’éditeur SAP mettra fin au support principal (mainstream maintenance) de son progiciel historique, SAP ECC 6.0. Si une maintenance étendue et payante restera possible jusqu’en 2030 pour certains clients, la fin du support standard contraint la plupart des entreprises à planifier leur transition (source : SAP Community, https://community.sap.com/t5/enterprise-resource-planning-blog-posts-by-sap/maintenance-timelines-for-sap-erp-6-0/ba-p/13524564). Pour les milliers d’entreprises concernées, la migration vers la nouvelle génération S/4HANA est un chantier prioritaire.

Cependant, selon Toan NGUYEN, Président de Shortways, le succès de cette transition ne repose pas tant sur la performance technique que sur un facteur humain souvent sous-estimé :

L’adoption par les utilisateurs finaux.

« Pour les chefs de projet et responsables d’applications Finance, Achats, Logistique et Production, l’enjeu est donc double : réussir la bascule vers S/4HANA dans les délais, tout en sécurisant l’appropriation des nouveaux processus par les utilisateurs », analyse Toan NGUYEN.

Une transformation métier au-delà de la technique

La migration vers S/4HANA dépasse largement le cadre d’une simple mise à jour logicielle.

Elle introduit des changements profonds dans les habitudes de travail :

Un modèle de données simplifié, des traitements en temps réel et une expérience utilisateur entièrement repensée avec l’interface SAP Fiori. D’anciennes transactions disparaissent, remplacées par des applications modernes, analytiques et orientées par rôle.

Pour un service financier, les cycles de clôture ou le suivi budgétaire sont transformés. Pour les équipes Achats, la navigation et les processus de validation sont repensés. Que la migration soit menée en mode « Brownfield » (conservation d’une partie de l’existant) ou « Greenfield » (refonte complète des processus), l’impact fonctionnel reste majeur. La migration devient de fait un projet de transformation métier à part entière.

Les risques d’une migration mal accompagnée

Une bascule technique parfaite ne garantit en rien une transition opérationnelle réussie. Toan NGUYEN met en garde contre les risques d’une conduite du changement insuffisante.

« Les projets ERP échouent rarement pour des raisons purement techniques. Ils échouent plus souvent en raison d’une adoption partielle ou d’une résistance au changement », souligne-t-il.

Les conséquences d’une adoption mal préparée sont rapides et concrètes :

Les collaborateurs peinent à trouver leurs repères dans les nouvelles interfaces, les erreurs de saisie se multiplient, le nombre de tickets de support explose (https://shortways.com/fr/blog/smart-ticketing/secret-recevoir-moins-tickets/), les délais de traitement s’allongent (https://shortways.com/fr/blog/smart-ticketing/raisons-temps-resolution-ticket/) et la confiance dans le nouvel outil s’érode. Dans des départements critiques comme la Finance ou les Achats, soumis à des délais stricts, ces dysfonctionnements peuvent dégrader la qualité des données, perturber les clôtures comptables ou ralentir les chaînes d’approvisionnement.

Un accompagnement intégré pour sécuriser la transition

Pour éviter ces écueils, l’expert préconise d’intégrer une assistance directement dans l’environnement de travail de l’utilisateur, que ce soit sur des versions SAP S/4HANA sur site (on-premise) ou dans le cloud. L’objectif est de fournir la bonne information, au bon moment, sans que l’employé ait à quitter son écran.

Plusieurs dispositifs peuvent ainsi faciliter l’adoption :

– Des notifications contextuelles pour présenter les évolutions d’un écran ou informer du remplacement d’anciennes transactions.

– Des guides interactifs pour accompagner pas à pas l’exécution des processus clés, en fonction des rôles et des contextes métier.

– Des aides contextuelles pour expliquer une nouvelle terminologie, un champ modifié ou une nouvelle règle de gestion.

– Des mécanismes de qualification des demandes de support pour mieux aiguiller les équipes techniques.

Cette approche permet de guider les utilisateurs de manière progressive et continue, assurant ainsi une transition plus fluide.

Bénéfices : autonomie et continuité des opérations

En plaçant l’utilisateur au centre de la stratégie de migration, les entreprises peuvent en tirer des bénéfices significatifs. Une plus grande autonomie des équipes est observée, réduisant leur dépendance au support technique. Les demandes d’assistance, mieux documentées, sont traitées plus efficacement.

Au final, l’enjeu principal est de maîtriser la charge d’accompagnement post-migration et, surtout, de préserver la qualité et la continuité des processus métiers pendant la phase critique de stabilisation. Un investissement dans l’humain qui s’avère déterminant pour la performance économique durable.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).