Passer au contenu principal

PARIS : Marc SANCHEZ (SDI) : « Les TPE ne peuvent pas atten…

Partager :

PARIS : Marc SANCHEZ (SDI) : « Les TPE ne peuvent pas attendre 2027 »

Le Syndicat des Indépendants s’alarme de la paralysie politique pré-électorale qui fragilise les TPE face à la crise économique et au conflit au Moyen-Orient.

Dans un contexte international et économique tendu, marqué par les avertissements de l’OCDE sur les conséquences d’un conflit durable au Moyen-Orient et des marges de manœuvre budgétaires nationales réduites à néant, le Syndicat des Indépendants et des TPE (SDI) tire la sonnette d’alarme. L’organisation dénonce une forme d’inertie de l’action publique, à un an de l’élection présidentielle, qui met en péril des milliers de petites entreprises.

Une paralysie pré-électorale qui inquiète

Pour le SDI, l’horizon de 2027 semble avoir déjà gelé toute initiative politique majeure. Les dirigeants de très petites entreprises ressentent un flottement au sommet de l’État, où les décisions cruciales pour leur survie économique seraient systématiquement ajournées. Cette situation crée un climat d’incertitude particulièrement dommageable pour les structures les plus fragiles.

« *Les dirigeants de TPE ont le sentiment que le pays est déjà entré dans la pré-présidentielle. Les arbitrages sont reportés, les réformes différées, les décisions difficiles évitées* », déplore Marc Sanchez, secrétaire général du SDI.

« *Pourtant, les petites entreprises continuent de faire face à la hausse des coûts, au ralentissement de l’activité et à une multiplication des défaillances* », poursuit-il.

L’urgence économique face au temps politique

Le calendrier électoral se heurte violemment à la réalité du terrain. Alors que le monde politique a les yeux rivés sur l’échéance de 2027, les entrepreneurs doivent, eux, gérer des impératifs immédiats. Trésorerie, paiement des charges, des salaires et des fournisseurs sont des défis quotidiens qui ne souffrent aucun report. Le syndicat souligne que des milliers d’entreprises risquent de ne pas survivre à cette longue période d’attentisme.

« *Le prochain président ne sera élu que dans un an. D’ici là, des milliers de TPE devront continuer à payer leurs charges, leurs salaires et leurs fournisseurs. Elles ne peuvent pas attendre 2027 pour obtenir des réponses* », insiste Marc Sanchez.

Le SDI engage le dialogue avec les futurs candidats

Face à ce qu’il qualifie de blocage, le Syndicat des Indépendants a décidé de prendre les devants. Refusant d’attendre le lancement officiel de la campagne, il a initié des rencontres avec les principaux acteurs politiques et les potentiels candidats à la magistrature suprême. L’objectif est clair : imposer les problématiques spécifiques aux TPE et aux travailleurs indépendants au cœur des futurs débats présidentiels, afin que des engagements concrets soient pris sans plus attendre.

« *Pour sa part le SDI a déjà ouvert une série d’échanges avec les responsables politiques et les prochains candidats à l’élection présidentielle, afin que les préoccupations des indépendants et des TPE soient pleinement intégrées aux débats qui s’annoncent* », explique le secrétaire général.

« *Chaque minute compte et il est bien pour nos dirigeants d’avoir certaines assurances et certitudes quant à la conduite de leur entreprise* », conclut-il.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).