PARIS : Magdalena Abakanowicz, au musée Bourdelle
Entre rétrospectives monumentales, explorations sensorielles et regards intimes, la scène culturelle parisienne nous offre un automne incandescent.
La nouvelle Fondation Cartier inaugure son espace avec une traversée vertigineuse de quarante ans de création contemporaine. Au Palais de Tokyo, le parfumeur Francis Kurkdjian transforme l’invisible en œuvre d’art totale. À Orsay, Gabrielle Hébert réinvente le regard amoureux et féminin à travers la photographie. La Fondation Henri Cartier-Bresson célèbre quant à elle deux voix puissantes de l’image : Sibylle Bergemann, témoin d’un monde en mutation.
Magdalena Abakanowicz
Et si la sculpture n’était pas un bloc mais une peau, une tension, un souffle ? Au musée Bourdelle, l’aile de béton se fait caisse de résonance et orchestre un face-à-face troublant avec Magdalena Abakanowicz, faisant du textile une masse, un poids, une présence.
MUSÉE BOURDELLE
Du 20 novembre au 12 avril 2026
18 rue Antoine-Bourdelle, 75015 – M° Montparnasse-Bienvenüe (4/6/12/13)
Du mar. au dim. 10h-18h – Fermé lun.
Tarif : 12 € – TR : 10 € – Gratuit -18 ans
SOURCE : Arts in the City.