PARIS : Lutter contre les sargasses dans les Antilles
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PARIS : Lutter contre les sargasses dans les Antilles
Depuis 1978, le Comité interministériel de la mer (CIMer) assure la coordination de la politique maritime de la France.
Depuis 2015, il réunit annuellement, sous la présidence du Premier ministre, tous les ministres qui traitent de questions maritimes. Outil interministériel de décision, lieu de délibération sur la politique du Gouvernement, il en fixe les orientations sur le temps long. Le Secrétariat général de la mer (SGMer) prépare les délibérations du CIMer, veille à l’exécution des décisions prises et s’assure de la mise en œuvre de la politique arrêtée.
La force du CIMer réside dans l’implication de tous les acteurs du maritime dans sa préparation les administrations, les filières économiques de la mer, réunies au sein du Comité France Maritime, les associations et organisations non gouvernementales engagées pour la protection de l’environnement marin, réunies au sein du Comité France Océan, les régions et les autres collectivités locales.
Lutter contre les sargasses dans les Antilles
Les sargasses s’échouent épisodiquement de plus en plus massivement sur les côtes des Antilles et de la Guyane. Ces échouages perturbent fortement les activités de la population et présentent, au-delà d’un certain seuil, un risque sanitaire. Le gouvernement s’est doté à deux reprises d’un plan national de prévention et de lutte contre les sargasses. Ce plan, qui définit l’organisation des moyens à engager et des actions à mener dans les zones affectées par les échouages, vise à améliorer le rôle des parties prenantes en fonction de leur compétence et de leur levier d’action.
Le plan actuel s’étandant jusqu’à la fin de l’année 2025 et considérant le phénomène qui ne faiblit pas, il est décidé de l’établissement d’un troisième plan pour les années à venir. Celui-ci sera basé sur un rapport d’évaluation des actions menées jusqu’à présent ainsi que des besoins recensés à tous les niveaux. Les actions et expérimentations, notamment au large, devront se poursuivre et l’ensemble des acteurs devront être impliqués dans la définition d’un nouveau plan de lutte qui devra être établi et proposé à la décision avant la fin de l’année 2025 afin de garantir une continuité d’action.
SOURCE : Comité interministériel de la mer 2025.
