PARIS : L’IA, nouveau « nucléaire » pour l’ONU
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PARIS : L’IA, nouveau « nucléaire » pour l’ONU
Pour la première fois depuis l’ère nucléaire, une technologie menace de dépasser les institutions censées la contrôler : l’intelligence artificielle générale (AGI).
On pensait que ce serait une affaire d’années. C’est déjà une affaire de mois. C’est le combat porté par AI Safety Connect (AISC), initiative qui depuis deux ans mobilise décideurs politiques, dirigeants de laboratoires d’IA, chercheurs, diplomates et société civile pour bâtir un cadre international de confiance.
Quatre délégations de l’ONU ont invité AISC à organiser un temps d’échange et de solutions lors de la prochaine Assemblée générale (le 25 septembre prochain).
- Cyrus Hodes, expert mondial en gouvernance et diplomatie de l’IA, conseiller de gouvernements et d’organisations internationales.
- Nicolas Miailhe, fondateur de The Future Society, pionnier de la diplomatie technologique entre science et politique.
Deux voix capables d’expliquer pourquoi l’IA n’est plus un sujet de laboratoire, mais une affaire de sécurité collective, au même rang que le climat et le nucléaire.

