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PARIS : L’exposition collective Crumbling, the Anti…

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PARIS : L’exposition collective Crumbling, the Antiseptic Beauty à la Fondation Pernod Ricard

Des expositions gratuites fleurissent chaque semaine dans la capitale, mais que valent-elles réellement ?

Voici la fine fleur de ces expositions : Miro, Hannah Villiger, et une folle symphonie de couleurs… découvrez les 10 d’entre elles qui ont le plus tapé dans l’œil de la rédaction !

L’idée d’une force créatrice émanant d’un génie solitaire est réfutée dans cette exposition. La Fondation n’accueille pas un mais douze artistes au sein d’une scénographie imaginée et agencée par David Douard. Plasticiens et plasticiennes de générations et d’horizons différents, unissent leurs voix pour faire du travail artistique, une manifestation collective. Peintures, sculptures, photographies et installations sonores régissent l’exposition. David Douard, invité en tant que commissaire pour la première fois, a eu carte blanche pour articuler l’espace et l’ensemble des œuvres. Inventif, l’esthète y a établi une atmosphère intimiste, flirtant parfois avec le domestique.

L’art s’aiguise à l’art. Le travail créateur est toujours compris dans un environnement, qui l’influence de façon continue. Ainsi, le masque monstrueux SOS Ground Service du performeur Gabriele Garabaglia nous rappelle étrangement, par le rose pâle de sa mâchoire, le vert d’eau de ses yeux et sa forme dégoulinante, la toile à l’acrylique de Guillaume Dénervaud, The Garden of Corruption. Le sofa en cuir verni de Benjamin Lallier se pare quant à lui de la même couleur sombre et scintillante que celle des Polished Balls de Maria Angeletti. Une exposition qui met en lumière l’attraction.

SOURCE : Arts in the City.