PARIS : Les parutions de février aux éditions Les Liens qui…
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PARIS : Les parutions de février aux éditions Les Liens qui Libèrent
Après le succès du premier numéro, le mook Frustration revient avec “Comment tenir ?” pour ouvrir de nouveaux horizons de pensée et d’action avec Olivier Besancenot, Camille Etienne, Rokhaya Diallo, Mathilde Larrère et Fatima Ouassak et bien d’autres.
COMMENT TENIR ?
Frustration
Le magazine de la guerre des classes
En librairie le 5 février
À travers cette nouvelle édition, Frustration Magazine revient avec des enquêtes, des portraits, des analyses qui nous fournissent des outils pour continuer à espérer en dépit du climat politique préoccupant. Il est nécessaire de penser hors des limites imposées du débat, de se réapproprier l’histoire de la lutte pour ouvrir l’avenir des possibles. En donnant la parole à des personnalités reconnues du combat, ce mook met de la clarté dans la confusion actuelle. Il nous rend solidaires de nos ami.es et ennemi.es de nos ennemi.es. Nous ne sommes pas seul.es avec nos indignations : en prendre conscience est le préalable indispensable à toute lutte. L’histoire n’est pas finie : les “classes moyennes” ne sont pas son dernier mot. Elle continue de s’écrire dans des sociétés menacées par des régressions de tout ordre. La frustration doit devenir l’énergie du progrès.
Décivilisation.
Les nouvelles logiques de l’emprise
Roland Gori
En librairie le 12 février
De quoi la “décivilisation” est-elle le nom ? À partir d’une exploration des nouvelles logiques de l’emprise, Roland Gori invite à une réhabilitation des mots et des idées grâce à la reconquête de notre humanité confisquée.
À la destruction du dialogue démocratique répond la levée des inhibitions pulsionnelles conduisant le pouvoir à évoquer des processus de “décivilisation”. Encore faudrait-il s’entendre sur le sens de ce concept de l’anthropologue Norbert Elias, et éviter bien des contresens. Pour Roland Gori, la “décivilisation” doit être appréhendée à partir d’une lecture critique du langage qui replace la puissance de l’imaginaire des langues au cœur de l’invention démocratique. Aujourd’hui ces fonctions symboliques se trouvent dégradées par les industries du mensonge, des fake news, de la publicité, de la propagande et de la communication… Ces perversions politiques du langage font prévaloir la force, le cynisme et la jouissance du néant sur le désir de vivre et d’aimer. Il est désormais urgent d’apprendre à nous défaire de leur emprise sociale et psychologique en donnant une nouvelle forme à notre humanité.