PARIS : Les Centristes – Les premières batailles sur…
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PARIS : Les Centristes – Les premières batailles sur le PLF 2026
Comme nous l’évoquions la semaine dernière, le Projet de loi de finances 2026 (PLF) présenté par le gouvernement n’est pas à la hauteur des enjeux.
Cette semaine, nos parlementaires ont pris toute leur part au travail en commission, avec un objectif clair : corriger les erreurs du gouvernement et défendre l’intérêt du pays en redressant les finances publiques.
Le constat demeure inchangé et inquiétant. Le budget proposé n’a aucune vision de long terme. Le gouvernement persiste dans une logique de facilité : plus d’impôts, plus de dettes, plus de dépenses.
Pendant que nos voisins européens réforment et assainissent leurs comptes, la France sera le seul pays de l’Union dont la dette continuera de croître en 2026.
Dans le même temps, les collectivités locales, pourtant en première ligne des services rendus aux Français, subiront de nouvelles ponctions, alors même que l’État s’avère incapable de réduire son propre train de vie.
Si cette trajectoire n’est pas corrigée rapidement, c’est notre souveraineté et notre liberté d’action qui continueront de se réduire sous le poids de la dette et de l’impuissance publique.
La bataille continue la semaine prochaine en séance à l’Assemblée nationale avant son examen au Sénat jusqu’à décembre.
« Une partie de la minorité présidentielle passe son temps à critiquer le texte proposé par le gouvernement ».
Charles de COUSON, Député Les Centristes de la Marne (51), en conférence de presse mardi.
Première victoire obtenue lundi : les députés de la commission ont adopté un amendement de Charles de COURSON réintroduisant l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation, au bénéfice des foyers les plus modestes. Le gel de ce barème aurait rendu entre 150 000 et 200 000 de nos concitoyens les plus modestes imposables.
« Pour encourager l’épargne retraite, j’ai fait adopter un amendement pour assouplir les règles du PER en permettant aux contribuables d’utiliser pendant 5 ans, au lieu de 3 actuellement, la partie non utilisée de leur plafond de déduction fiscale pour les versements volontaires ».
Charles de COUSON, Député Les Centristes de la Marne (51), en commission.
SOURCE : Les Centristes.


