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PARIS : Les banques françaises aux côtés du secteur agricole

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Floriane Dumont
29 Fév 2024

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PARIS : Les banques françaises aux côtés du secteur agricole

Plusieurs banques françaises ont participé hier à une réunion autour du ministre de l’Economie, des Finances et de la souveraineté industrielle et numérique, du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et de la ministre déléguée chargée des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation afin d’échanger sur l’accompagnement du secteur agricole.

Les banques françaises, acteurs majeurs du développement des territoires et de la vie locale, ont réaffirmé à cette occasion leur mobilisation pour soutenir leurs clients du secteur agricole et sont pleinement engagées pour répondre de façon personnalisée à leurs besoins.

A cette occasion, Nicolas Namias, président de la Fédération bancaire française a déclaré : « Les banques françaises et leurs 350 000 banquiers sont là pour être utiles à leurs clients au quotidien, dans leurs projets, et aussi dans les moments de difficulté. Au moment où le secteur de l’agriculture traverse une telle période, nous prenons nos responsabilités et nous voulons agir dans 3 directions :

  • D’abord dialoguer. Tous nos conseillers dédiés à l’agriculture sont aujourd’hui disponibles et en dialogue avec nos clients agriculteurs. Ce modèle relationnel est la force des banques françaises ;
  • Ensuite répondre aux entreprises agricoles qui connaissent des difficultés de trésorerie, et qui seront identifiées avec les pouvoirs publics au niveau départemental. Nous avons identifié deux volets selon la situation de chaque agriculteur. Soit l’agriculteur a besoin de rééchelonner ses prêts actuels et dans ce cas-là il sera regardé si un rééchelonnement jusqu’à trois ans après une franchise d’une année est possible. Soit l’agriculteur a besoin de davantage de financement ou de trésorerie compte tenu de sa situation particulière : au cas par cas, il pourra faire appel à un nouveau prêt à taux préférentiel, de 2,5% maximum à la demande du ministre de l’Economie ;
  • Enfin, nous voulons préparer l’avenir, en construisant sur le dispositif de prêt garanti par l’Etat annoncé pour mai.  L’enjeu est de limiter les garanties demandées à nos clients agriculteurs et de mobiliser les autres types de garanties notamment apportées par les pouvoirs publics. »