PARIS : Le voyage en avion, incompatible avec un voyage éco…
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PARIS : Le voyage en avion, incompatible avec un voyage écologique ?
L’art du voyage sur la route, version élégante.
Quitter Paris en voiture permet de redécouvrir l’Europe à un rythme choisi, en laissant place aux détours, aux paysages qui se transforment et aux haltes inspirées. Depuis la capitale, de nombreuses destinations européennes s’offrent au voyageur exigeant, amateur de belles routes, de culture et de plaisirs raffinés. Voici une sélection de parcours emblématiques, pensés comme de véritables expériences de voyage.
Le voyage en avion est incompatible avec un voyage écologique
Le transport représente 77 % des émissions de CO₂ du secteur du tourisme en France, dont 40 % pour l’aérien, selon un rapport de l’ADEME de 2021. Un trajet aller-retour par personne Paris-Venise consomme 540 kg de CO₂ en voiture thermique, 456 kg de CO₂ en avion et 20 kg de CO₂ en train, soit 23 fois plus en avion qu’en train (source : Greentripper).
Autrement dit, une personne qui aura une démarche écologique irréprochable pendant ses vacances (hébergements écologiques, réduction des déchets…) et qui se rendra à destination en avion ou en voiture thermique aura un impact carbone plus important qu’une personne qui voyagera en train et ne fera pas attention à son impact une fois sur place… Même si cela nécessite de changer nos habitudes, si nous voulons limiter l’empreinte écologique de nos voyages, c’est en se déplaçant moins, sans avion et sans voiture que nous aurons un réel impact !
Les Français l’ont bien compris. De plus en plus de personnes décident de diminuer, voire d’arrêter leurs voyages en avion. En parallèle, le phénomène du flygskam (honte de prendre l’avion) prend de l’ampleur : se vanter d’être allé en week-end prolongé à Rome auprès de ses collègues ne fait plus le même effet aujourd’hui… Voyager sans avion permet également de retrouver l’essence du voyage et de redécouvrir les plaisirs de la lenteur : admirer le paysage qui défile et qui change à mesure du trajet, savourer le temps de la rencontre, reconsidérer l’échelle géographique d’un territoire et retrouver le goût de l’aventure et de l’itinérance.
SOURCE : InfoTravel.