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PARIS : Le développement des Groupements d’Employeurs…

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PARIS : Le développement des Groupements d’Employeurs (GE) agricoles

Le CGAAER a été chargé d’une mission de conseil visant à étudier les Groupements d’Employeurs (GE) agricoles afin de sécuriser et renforcer les groupements existants et d’en développer éventuellement de nouveaux.

Le secteur agricole est actuellement confronté à d’importants besoins de main d’œuvre. Le problème devrait même s’aggraver avec le départ à la retraite, dans les prochaines années et sans relève assurée, d’une forte proportion des exploitants agricoles.

Plus précisément, l’évolution de l’emploi dans le secteur agricole se caractérise par un double mouvement : d’une part, une baisse sensible du nombre d’exploitants et une chute très importante de la main d’œuvre familiale, et de l’autre, une augmentation du salariat permanent non familial et un fort accroissement du travail réalisé par des prestataires ou des tiers employeurs. Parmi ces derniers, se distinguent les groupements d’employeurs (GE) agricoles, structures associatives ou coopératives mettant leurs salariés à la disposition exclusive de leurs adhérents.

Les GE agricoles ont été identifiés par une mission précédente du CGAAER qui portait sur les « nouvelles formes de travail en agriculture » comme un modèle de réponse collective à des besoins de main d’œuvre individuels, susceptible de permettre la sécurisation des recrutements et de la gestion des ressources humaines.

Malgré l’intérêt de cette forme de travail au regard des enjeux de gestion de l’emploi agricole ainsi que d’attractivité et de fidélisation de la main d’œuvre, les GE agricoles ne représentent un canal de recrutement que pour une minorité des employeurs et de façon très hétérogène selon les filières de production et les territoires. Le CGAAER a donc été chargé d’une mission de conseil dans l’objectif de sécuriser et renforcer les groupements existants et d’en développer éventuellement de nouveau.

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SOURCE : La Lettre du temps partagé n°99