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PARIS : Le 10 septembre, le mouvement pourrait engendrer de…

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PARIS : Le 10 septembre, le mouvement pourrait engendrer des actions d’extrémistes et de casseurs

Depuis plusieurs semaines, des groupes très actifs sur les réseaux sociaux appellent au blocage de la France le 10 septembre.

Ce mouvement, initialement sans appartenance partisane, est désormais récupéré par l’extrême-gauche. Il s’inspire en partie des idées des « Gilets jaunes » mais se distingue par son insatisfaction face à la situation politique actuelle et le rejet des propositions budgétaires pour 2026 annoncées par Bayrou.

Le réseau « Indignons-nous » utilise une messagerie pour coordonner ses actions, qui vont des grèves à la désobéissance civile et aux actions violentes. Les mots d’ordre incluent des appels à arrêter toutes activités et à destituer Emmanuel Macron. Les modérateurs tentent de limiter les propos condamnables et de structurer les échanges autour du refus du projet de budget 2026.

Plusieurs organisations syndicales, comme Force ouvrière (FO) et la Confédération générale du travail (CGT), soutiennent le mouvement, tout comme La France Insoumise (LFI) qui appelle à mettre la France à l’arrêt le 10 septembre. Jean-Luc Mélenchon mène une offensive pour faire tomber le gouvernement et obtenir une démission de Macron. Les écologistes et le Parti communiste français (PCF) participeront également tandis que le Parti socialiste (PS) reste attentiste.

Le mouvement pourrait donner lieu à des actions d’extrémistes et de casseurs, mais aussi permettre aux citoyens d’exprimer leur ras-le-bol des taxes et des contraintes administratives. Cependant, l’indépendance politique de ce mouvement est un leurre, car il sera contrôlé par les insoumis. La réponse à cette situation doit être recherchée au niveau du Parlement ou lors de nouvelles échéances électorales.

Depuis plusieurs semaines, sur les réseaux sociaux, plusieurs groupes très actifs appellent au blocage de la France le 10 septembre. Des mots d’ordre divers sont mis en avant, dont certains sont clairement insurrectionnels. Initialement perçu comme sans appartenance partisane, ce mouvement nébuleux est aujourd’hui officiellement récupéré par l’extrême-gauche. : Le « mouvement social Bloquons tout » aura, sur le terrain le 10 septembre, un impact encore difficile à prévoir par son importance, mais, au-delà des instigateurs initiaux dans les réseaux sociaux, il pourra donner une occasion d’action à des extrémistes et des ultras de gauche, plus des casseurs et des pillards. Et il pourra donner à des citoyens la possibilité d’exprimer leur ras-le-bol des taxes, impôts, contraintes administratives et répression de ces derniers plutôt que celle de la délinquance organisée.

Tout le monde sait que l’indépendance et l’autonomie politique d’un tel mouvement de protestation est un leurre évident. Il sera contrôlé par les insoumis dans la réalité de l’action.

Bernard BERTUCCO VAN DAMME – PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR.