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PARIS : L’art de la gouvernance, comment la Chine trace une…

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PARIS : L’art de la gouvernance, comment la Chine trace une nouvelle voie pour le développement durable

Alors que le monde s’efforce de parvenir à une croissance économique durable, la Chine utilise avec succès la technologie pour améliorer les conditions de vie de sa population tout en préservant l’environnement.

Dans cet épisode d’« Art de la gouvernance », Liu Xin de CGTN et Andy Boreham du Shanghai Daily visitent la plus grande centrale solaire du monde, située dans la province chinoise du Qinghai. Ils y découvrent comment ce projet unique contribue non seulement à améliorer le quotidien des populations locales, mais aussi au développement durable de la région.

Situées dans les plaines balayées par les vents du désert de Gobi, à Talatan, des colonnes de panneaux solaires s’étendent à perte de vue. Mais, en y regardant de plus près, on aperçoit des milliers de moutons qui paissent en liberté parmi les piliers métalliques et les panneaux photovoltaïques.

Comme toutes les grandes idées, celle-ci est née d’une nécessité. La désertification menaçait les moyens de subsistance des éleveurs locaux, contraints de compléter l’alimentation de leur bétail face à la raréfaction des pâturages fertiles. Cao Jun, ingénieur à la succursale de Hainan de la société Huanghe, explique que les éleveurs locaux bénéficient d’un accès libre au site et que leurs moutons peuvent y paître l’herbe fraîche qui pousse au pied des colonnes solaires.

Cette immense centrale solaire affiche une capacité de production de 8 430 mégawatts. Parallèlement, les eaux de ruissellement issues du nettoyage des panneaux fertilisent les terres, permettant à l’herbe de pousser et aux moutons de paître à nouveau en toute liberté. Ce projet garantit un revenu régulier aux éleveurs et une alimentation abondante pour leurs troupeaux, tout en fournissant une énergie propre au réseau électrique national.

Dimitri De Boer, représentant principal de ClientEarth en Chine, estime que ce système est « idéal » car il préserve les moyens de subsistance locaux tout en améliorant la qualité des sols. « Il n’y a pas de compromis à faire. C’est une situation gagnant-gagnant pour tous », a-t-il déclaré.

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SOURCE : Actualités politiques européennes du jour sur GlobeNewswire.