PARIS : Journée mondiale du sourire, vendredi 3 octobre
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PARIS : Journée mondiale du sourire, vendredi 3 octobre
Souriez, cela égaye la journée de 4 Français sur 10 [Enquête 2025].
Après plusieurs semaines très chargées sur le plan politique, nous vous proposons un sujet qui apporte un peu de respiration à l’occasion de la Journée mondiale du sourire, ce vendredi 3 octobre.
Si le sourire est universel, il reste pourtant un marqueur social, psychologique et de santé. FLASHS a interrogé 2 006 Français pour Cheerz sur leur rapport au sourire : un geste spontané ou contraint ? Une ressource pour la santé ? Un outil professionnel parfois épuisant ?
Cette enquête met en lumière des réalités contrastées : le sourire peut faire du bien — même celui d’un inconnu — mais il devient aussi une façade quand il est attendu ou imposé.
Les chiffres clés.
La statistique qui redonne le sourire.
- Plus de 4 Français sur 10 déclarent qu’un simple sourire d’un(e) inconnu(e) suffit à égayer leur journée ;
- Et pour 28 %, cet effet est contagieux et leur donne envie de sourire davantage.
Sourire aux inconnus, plus facile qu’en famille.
- Paradoxe révélateur : les Français se forcent moins à sourire face à un inconnu (28 %) qu’en famille (54 %) ou même entre amis (56 %) ;
- Autrement dit, le sourire se distribue plus volontiers dans la rue… qu’autour de la table du dimanche.
Un sourire forcé… mais efficace.
- 25 % se forcent à sourire pour améliorer leur humeur : selon l’hypothèse de rétroaction faciale (Nature Human Behaviour, 2022), mimer l’émotion aide à la ressentir — bénéfice discret mais réel pour l’humeur.
Le sourire de service ?
Mais l’effet n’est pas le même lorsqu’il ne s’agit plus d’un choix personnel, mais d’une attente sociale.
- Près des 2/3 des actifs en contact avec le public estiment qu’il s’agit d’une obligation implicite ;
- Pour 44 % d’entre eux, ces « sourires de façade » deviennent une véritable source de fatigue émotionnelle.
Et ce n’est pas qu’une impression : une étude américaine (Buffalo & Pennsylvanie, 2019) a montré que plus on se force à sourire au travail, plus on a tendance à compenser… parfois en levant un peu plus le coude le soir venu.
Article source de l’étude : https://www.cheerz.com/fr/blog/actualites/etude-cheerz-flashs-sourire-des-francais/
