PARIS : José CASTANO : « Tant qu’un peuple espère, il reste…
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PARIS : José CASTANO : « Tant qu’un peuple espère, il reste invincible »
Dans une tribune aux accents solennels, José Castano lance un appel vibrant au rétablissement de l’autorité de l’État face aux fractures qui menacent la cohésion nationale et la sécurité du pays.
C’est un texte qui résonne comme un avertissement autant que comme une supplique. Sous le titre « Credo pour une nation blessée », José Castano dresse le constat sombre d’un pays en proie au doute, fatigué par les crises successives, et formule le vœu d’un sursaut politique majeur. L’auteur y décrit ce qu’il nomme « le dernier rêve d’un peuple fatigué » : l’émergence d’une figure d’autorité capable de rompre avec la gestion technocratique pour incarner une souveraineté retrouvée.
La quête d’un chef d’État, non d’un gestionnaire
Pour José Castano, l’époque n’est plus aux compromis ni aux ajustements à la marge. Il appelle de ses vœux un changement radical de paradigme à la tête de l’État. L’auteur rejette la figure du « gestionnaire frileux » ou du simple « commentateur du désastre » pour réclamer un dirigeant « debout, ancré, regard clair, parole ferme ».
Ce chef d’État idéal, selon la tribune, doit avoir le courage de « dire non » et surtout la capacité d’agir. « Dans ce rêve, la peur change de camp », écrit-il, soulignant la nécessité d’une posture inflexible face aux menaces qui pèsent sur la société française. L’auteur définit l’espoir non comme une attente passive, mais comme une exigence citoyenne : « Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon ».
Tolérance zéro face à l’insécurité et au terrorisme
Le texte détaille avec précision les domaines où cette autorité doit s’exercer sans faille. En matière de lutte contre le terrorisme islamiste, José Castano plaide pour la fin des « communiqués tremblants » et des « marches funèbres ». Il réclame une « réponse implacable de l’État », qui soit légale mais dénuée de toute recherche d’excuses sociologiques.
Le constat est tout aussi sévère concernant le narcotrafic, qualifié de « guerre silencieuse » et de « gangrène qui corrompt les quartiers ». La stratégie préconisée est offensive : frapper « l’argent, les réseaux, l’impunité » pour restaurer la dignité des citoyens honnêtes. Face aux émeutiers et aux auteurs de violences urbaines, l’auteur rappelle que « la liberté n’est pas le chaos » et que la République ne saurait devenir un terrain de jeu pour le nihilisme.
Un appel au rétablissement de l’ordre républicain
La tribune cible explicitement les acteurs politiques et syndicaux considérés par l’auteur comme des artisans du désordre. José Castano pointe du doigt les groupes « antifas », les mouvances d’ultra-gauche, et va jusqu’à évoquer la nécessité de menacer « la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle » si la primauté des institutions républicaines n’est pas respectée.
Il prône une fermeté absolue, y compris la dissolution des organisations recourant à la violence. Sur le front social, il oppose les « syndicalismes devenus ultras » à la « voix du travail réel », celle de ceux qui « produisent, soignent, enseignent, bâtissent ». Pour l’auteur, la fermeté n’est plus une option politique parmi d’autres, mais « un devoir ».
Souveraineté nationale et dimension européenne
Au-delà des enjeux sécuritaires intérieurs, le texte aborde la place de la France en Europe. José Castano refuse la soumission aux « injonctions hors-sol » et au « diktat technocratique ». Il dessine les contours d’une relation nouvelle où le chef de l’État s’adresserait à l’Europe « comme à une partenaire, non comme à un maître ». La souveraineté est ici présentée comme la condition sine qua non de la démocratie.
Une prière pour l’avenir
En conclusion, ce « Credo » se transforme en une prière pour la survie de la nation. L’auteur exprime une « colère froide, juste », née de l’accumulation des drames et des renoncements, mais précise que cette colère est dictée par « l’amour du pays ». Il s’agit, in fine, d’un appel à ce que « la force revienne au service du droit » afin de ne pas léguer aux générations futures des « ruines morales ».
« Tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir », conclut José Castano, exhortant l’État à se relever et la nation à se tenir droite.


