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PARIS : José CASTANO : « La France au bord du renoncement face à une insécurité banalisée »
Dans une tribune incisive, José Castano dénonce la montée des violences en France et fustige un aveuglement idéologique mortifère pour le pays.
Le constat dressé par José Castano est sans appel. À travers un plaidoyer rigoureux, l’auteur s’alarme d’une insécurité devenue omniprésente dans les rues, aux abords des établissements scolaires, dans les transports publics et même au sein des manifestations syndicales. S’appuyant d’emblée sur les mots de l’écrivain Jean Raspail, il déplore l’attitude d’une élite dirigeante qui, selon lui, concourt sciemment à « l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé ».
L’ensauvagement quotidien érigé en nouvelle norme
Pour étayer son propos, la tribune revient sur les récents débordements qui ont émaillé la fin de l’année. Le bilan du 31 décembre 2025 est particulièrement mis en exergue : plus d’un millier de véhicules incendiés, des pillages en série, de nombreux blessés et un meurtre tragique survenu à Marseille, où un individu a perdu la vie sous les coups de couteau.
À cette violence banalisée, José Castano associe un autre drame marseillais survenu le samedi 22 novembre 2025. Un homme de 53 ans a été violemment tabassé à deux pas du Vieux-Port pour un simple regard. Les images effroyables de ce drame ont été rendues publiques par le sénateur Stéphane Ravier. Cette affaire, documentée dans un article du Figaro (https://www.lefigaro.fr/marseille/ils-voulaient-le-tuer-un-marseillais-tabasse-a-deux-pas-du-vieux-port-pour-un-mauvais-regard-20251126), illustre selon l’auteur l’inaction de la classe politique. Il affirme sans détour que ces violences émanent majoritairement d’une jeunesse issue de l’immigration maghrébo-africaine, animée par un racisme anti-français brutal, qu’il estime volontairement tu par lâcheté morale.
Le rôle de la justice et du militantisme associatif
L’auteur fustige le silence complaisant d’une partie du milieu associatif. Il cible explicitement des organisations telles que France Terre d’Asile, SOS Racisme, le MRAP, la LICRA ou la Ligue des Droits de l’Homme. Il leur reproche de sélectionner avec un soin méticuleux les incidents à caractère raciste et de passer sous silence les agressions frappant des citoyens caucasiens. Devant les tribunaux, l’auteur dénonce l’attitude de procureurs et d’avocats qu’il décrit comme étant plongés dans une transe inquisitoriale pour condamner les voix patriotes. Face à cette pression, il convoque la Révolution du 18ème siècle : « Ô Liberté, que de crimes commet-on en ton nom ! », s’était écriée Manon Roland le 8 novembre 1793.
Pour illustrer cette censure morale, la tribune ravive le souvenir d’une interview de Jean-Marie Le Pen parue dans Le Monde le 19 avril 2003. « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : « Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Tu cherches la bagarre ? » Et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe », avait déclaré l’ancien dirigeant. Jugé pour ces propos en février et avril 2004 devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, il avait été déclaré coupable d’incitation à la haine raciale et condamné à 10 000 euros d’amende, avec l’obligation de verser 5 000 euros de dommages et intérêts à la Ligue des Droits de l’Homme et à la LICRA.
Un espace médiatique et politique sous tension permanente
Le réquisitoire s’étend aux plateaux de télévision et au Parlement, décrits comme des espaces où une gauche radicalisée érige l’anathème en méthode. José Castano égratigne des journalistes comme Jean-Michel Aphatie, accusés de multiplier les diatribes à l’encontre de la droite nationale, tout en reléguant au second plan la souffrance des véritables victimes.
L’auteur revient enfin sur l’émission « La Grande Confrontation », diffusée sur LCI le 19 novembre 2025 et animée par David Pujadas. Lors d’un débat tendu, le président de Reconquête, Éric Zemmour, s’est heurté à Raphaël Glucksmann. « Ce qui a fait la grandeur de la France, c’est sa diversité ; nous en sommes les héritiers », a rétorqué l’eurodéputé socialiste.
Pour conclure son analyse sur ce déclin civilisationnel nourri par l’oubli des devoirs fondamentaux, l’auteur convoque une ultime réflexion. « Le drame n’est pas d’être à genoux ; le drame, c’est d’oublier qu’on l’est », a confié l’écrivain Boualem Sansal à Philippe de Villiers.

