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PARIS : Immobilier, à quand la suppression du DPE qui a tué…

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PARIS : Immobilier, à quand la suppression du DPE qui a tué le marché ?

Nous avons été l’un des rares magazines à parler de la catastrophe du DPE et de son inutilité depuis de longues années.

Désormais de nombreux magazines grand publics commencent à critiquer vertement ce document administratif qui a tué le marché immobilier.

Contrepoints la revue libérale, parle d’un « sabotage du logement » du fait du DPE et explique qu’il a eu des effets dévastateurs pour les locataires et les propriétaires. Les propriétaires ont du faire des travaux trop importants par rapport à la valeur du logement ou abandonner la location, n’ayant pas les moyens de payer. Cette pure décision de fonctionnaires et politiques hors sol a fait s’effondrer le stock logements locatifs entre 2021 et 2026 à Paris, Lyon et Bordeaux, Nice et Lille créant une pénurie de logements, comme au temps de l’ex-URSS.

Dans les campagnes cela est encore pire avec 40 % de logements F et G. Rappelons que les DPE ont été imaginés par l’UE par les pays d’Europe du Nord avec peu de logements anciens car dévastés par la guerre comme en Allemagne ou reconstruit. En effet dans les pays nordiques, les bâtiments étaient en bois et sont régulièrement détruits. Du fait des normes et taxes qui pèsent sur les propriétaires, le marché du logement neuf est également en crise. En bref c’est la berezina comma dans l’automobile du fait des normes euro 7 et de l’interdiction des voitures thermiques en 2035.

Des DPE qui dévalorisent sans fondement les logements anciens

Par ailleurs la France est l’un des pays les plus stricts au niveau du DPE et les logements sont classé bien différemment entre chaque pays européen. Les DPE sont par ailleurs faux avec des écarts énormes entre la consommation réelle et la consommation.

Une étude du Conseil d’Analayse Economique note que selon les DPE, la consommation d’énergie théorique d’un logement classé G est supérieure de 560 % à celle d’un logement classé A ou B. Cela s’avère faux car la consommation réelle n’augmente « que » de 86 % entre les logements les plus énergivores et les plus écologiques. Tout le système est biaisé. Mais ce qui est pire c’est que les travaux ne servent souvent à rien : isoler des murs anciens en pierre est une aberration alors que leur inertie naturelle est très bonne. Cela empêche par ailleurs les murs de respirer. On isole par ailleurs souvent avec des matériaux de mauvaises qualité qu’il faudra changer au bout de 15 ans : imaginez le coût à long terme ! Ces maisons anciennes sont donc parfaites l’hiver en préservant du froid de la nuit et l’été en préservant de la chaleur du jour. Oui mais voilà, les normes et directives de l’UE ont été conçues principalement pour les pays du nord de l’Europe où la plupart des maisons ont été détruites puis reconstruites avec des matériaux modernes. Résultat de nombreuses maisons en pierre sont classées comme des passoires thermiques en France.

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SOURCE : redac@businesstravel.fr.