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PARIS : Hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de foy…

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PARIS : Hausse de la taxe foncière pour 7,4 millions de foyers, la réaction de Stéphane Rambaud

Stéphane Rambaud, député RN de la 3ème circonscription du Var, réagit à l’annonce de l’augmentation de la taxe foncière décidée par le gouvernement qui va concerner 7,4 millions de foyers.

Le parlementaire varois explique : « En effet, selon Le Parisien, le ministère de l’Économie va d’autorité imposer une « mise-à-jour » du calcul de la taxe foncière pour 7,4 millions de foyers. L’objectif : considérer la propriété « d’éléments de confort ».

Un coût supplémentaire pour les Français propriétaires

– La taxe foncière devrait augmenter en moyenne de 63 euros en 2026 en dehors de toute hausse de taux ou de la revalorisation des bases locatives en fonction de l’inflation.

– Cette « _mise-à-jour_ » concerne 7,4 millions de foyers : 25% des maisons et 15% des appartements de la métropole (jusqu’à 42% pour l’Aude, 60% pour la Haute-Corse et 45% pour la Corse-du-Sud).

– En 10 ans, la taxe foncière a déjà augmenté deux fois plus vite que l’inflation. En 2024, elle était en moyenne de 1 072 euros pour une maison et de 851 euros pour un appartement.

Quels sont les « éléments de conforts » visés par Bercy ?

– Les « éléments de conforts » désignent : le raccordement à l’eau, à l’électricité, la disposition d’une baignoire, d’une douche, de WC, d’un lavabo, d’un chauffage ou d’un climatiseur.

– Les petits propriétaires français qui veulent acquérir et chérir leur bien -résidence principal, résidence unique ou petite résidence secondaire- se retrouvent une fois encore pris pour cible par le gouvernement.

– Une décision faite dans le dos de l’Assemblée nationale alors que les discussions sur le budget ont commencé il y a 6 semaines » !

A ce sujet, Jordan Bardella a déclaré : «L’augmentation de la taxe foncière est un coup dans le dos porté aux millions de propriétaires français, considérés comme des vaches à lait par ce gouvernement. Nous y sommes résolument opposés, et je demande au gouvernement d’y renoncer ».