PARIS : Éviter les idées reçues pour développer durablement…
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PARIS : Éviter les idées reçues pour développer durablement ses soft-skills
Qu’on le veuille ou non, les nouvelles technologies – intelligence artificielle, big data, machine learning ou 5G – sont en passe de redessiner le monde du travail et de l’entreprise.
Nombre de métiers se transforment. D’autres sont voués à disparaître à l’ère où les compétences techniques deviennent inexorablement l’apanage de ces technologies.
Rien ne semble indiquer que cela se fasse au détriment de l’homme. Bien sûr, sa place, ses rôles se voient redéfinis. Une mutation positive et nécessaire qui se poursuivra en développant des compétences socio-émotionnelles – les soft-skills – plutôt que seulement techniques.
Aux entreprises désormais de prendre la mesure de l’enjeu auquel elles font face. Ainsi, selon une étude du cabinet Mckinsey, alors que la demande en compétences manuelles et physiques devrait chuter de 16 % d’ici 2030 en Europe, les salariés dotés de soft-skills (bien identifiés) seront le moteur de ce nouveau monde du travail. Coordination d’équipes, prise de décision, capacité d’analyse ou de résolution de problèmes seront parmi les premières caractéristiques recherchées chez un professionnel. Mais beaucoup reste à faire puisque seulement 41 % des entreprises disent avoir intégré et être capables de mesurer les soft-skills. La plupart estiment même être en difficulté lorsqu’elles souhaitent recruter des personnes dotées d’esprit critique, d’innovation ou de créativité ; capables de gérer des situations complexes ou, simplement, de communiquer. Développer les soft-skills est aujourd’hui un enjeu vital pour les entreprises et leurs salariés.
SOURCE : La Lettre du temps partagé n°100

