PARIS : Eric Zemmour : « Stop à l’omerta sur le péris…
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PARIS : Eric Zemmour : « Stop à l’omerta sur le périscolaire » !
Viols et agressions d’enfants dans le périscolaire, la mairie savait depuis 2015.
Signez et partagez la pétition pour exiger transparence et justice.

« Pendant 10 ans, ils ont abandonné les enfants au périscolaire à des détraqués et ont étouffé le scandale.
Imaginez Lucas, trois ans. Un petit comme les autres.
Ce matin, comme chaque matin, il a lâché la main de sa maman devant l’école. Il connaît les animateurs, maintenant. Il sait que c’est ici qu’on joue, qu’on mange, qu’on fait la sieste. Il fait confiance aux adultes, parce que c’est la première chose qu’on lui a apprise : les grandes personnes protègent.
Dans la salle de jeux, un animateur élève la voix. Fort. Lucas ne comprend pas pourquoi. Tétanisé, il ne dit rien. Il n’ose pas.
Et l’enfer s’ouvre sous ses pieds.
Un animateur en colère peut le frapper. Le secouer par les oreilles. Le brutaliser. Comment un adulte peut en arriver là, avec un enfant de trois ans ?
Voici ce que Patrick Bloche, premier adjoint PS de la Ville de Paris, a déclaré sur ces faits, devant la caméra, dans Cash Investigation : ce sont des comportements « inappropriés ».
Et les animateurs en question ? Déplacés. Dans une autre école. D’autres enfants. La même confiance. Le même âge.
Pour l’adjoint socialiste, ce genre de déplacements n’est qu’une « mauvaise habitude » de l’administration…
Dans certaines écoles parisiennes, des enfants de l’âge de Lucas ont subi bien pire.
Des baisers sur la bouche. Des attouchements. Des exhibitions sexuelles. Des agressions sexuelles. Des viols : pénétration digitale, fellation forcée… Sur des enfants de trois, quatre, cinq ans ! Des faits pour lesquels des animateurs ont été mis en examen, dans des écoles où d’autres enfants comme Lucas faisaient confiance aux adultes.
Le 29 janvier 2026, Cash Investigation diffuse ces images. La France découvre avec effroi. Les responsables de la Ville de Paris « prennent conscience »…
Sauf que…
En 2015 – il y a dix ans ! – un rapport de l’Inspection générale de la Ville de Paris alertait déjà. Noir sur blanc. Précarité des animateurs. Formations insuffisantes. Sous-effectifs chroniques. Risques d’infractions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire parisien.
Ce rapport a été commandé. Il a été lu. Par les responsables en place. Par la gauche qui dirige Paris depuis vingt-cinq ans.
Et ses recommandations sont restées lettre morte.
En dix ans : 128 animateurs suspendus pour suspicion de violences sexuelles sur mineurs dans les écoles de Paris. Cent vingt-huit.
Ça fait long, pour « prendre conscience ».
Pendant ce temps, des parents choqués signalaient. On leur répondait que c’était géré… Que des mesures étaient prises… Que la Ville était attentive… Quand on leur répondait.
Imaginez avoir signalé. Avoir attendu dans la solitude. Avoir fait confiance, encore. Trop.
Imaginez apprendre, des années plus tard, que le rapport était dans un tiroir depuis 2015. Que votre enfant figure peut-être parmi les victimes.
C’est ce que des centaines de familles parisiennes vivent aujourd’hui. Et certaines se sentent coupables de ne pas avoir su protéger leur enfant, alors qu’on leur a menti.
Et comment faire à nouveau confiance à l’institution quand elle laisse entrer des pédophiles dans les écoles ?
Car cet enterrement du rapport n’est pas un accident. Ces déplacements des coupables dans une école un peu plus loin ne sont pas des accidents.
C’est un CHOIX fait par des responsables, qui ont des noms, des fonctions et des mandats. Des responsables qui, à la sécurité des enfants, préfèrent le « pas de vague ».
Et aujourd’hui, alors que le scandale éclate, ils annoncent qu’il « faut une prise de conscience » ?! De qui se moque-t-on ?
Il aura fallu des caméras cachées. Il aura fallu que 73 parents déposent plainte. Il aura fallu que 242 familles écrivent au Président de la République. Il aura fallu que la France entière soit choquée par les images du reportage…
… Pour qu’ils « prennent conscience » ?
Nous ne sommes pas dupes.
C’est pourquoi nous exigeons :
- Une enquête indépendante sur la gestion des signalements depuis 2015. Et des conclusions rendues publiques.
- Un contrôle systématique de tous les animateurs, vis-à-vis du fichier des infractions sexuelles – avant toute prise de poste, et régulièrement. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas partout. C’est inacceptable.
- La règle des deux adultes. Toujours. Sans exception. Jamais un animateur seul avec un enfant. Ce principe existe ailleurs. Il n’y a aucune raison qu’il n’existe pas dans les écoles de Paris.
- Le principe de précaution absolu : exclusion au moindre doute. L’enfant d’abord. Toujours. Pas d’enquête interne qui traîne pendant laquelle l’animateur reste en poste.
Pour toutes les victimes, pour toutes les familles, agissez maintenant.
Signez cette pétition. Partagez-la. Ne laissez pas enterrer ce scandale une troisième fois. Cliquez sur le bouton :
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Pour toutes les victimes, pour toutes les familles, agissez maintenant ». Eric Zemmour.