PARIS : « Energies légères – usage, architecture, paysages…
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PARIS : « Energies légères – usage, architecture, paysages » du 9 novembre au 17 mars 2024
Le Centre d’urbanisme et d’architecture de Paris et de la Métropole parisienne, en partenariat avec EDF, présente une exposition : « Energies légères – usage, architecture, paysages » du 9 novembre au 17 mars 2024.
Voir l’énergie autrement, dessiner l’invisible, mesurer l’impondérable.
Partager, transmettre, outiller, se donner les moyens de réparer ce monde.
Le rendre plus léger et libéré des énergies fossiles : plus qu’un projet, un défi.
Énergies du vivant, hydrauliques, éoliennes, solaires, géothermiques, fossiles, nucléaires… Autant de types dont la conversion nécessite la construction d’architectures spécifiques, représentant une part des 30 000 milliards de tonnes de matières édifiées par l’humanité.
Extraire, produire, convertir, transporter, distribuer, stocker de l’énergie est par essence « pesant ». L’analyse de ces infrastructures laisse apparaître la relation mouvementée entre architecture et énergie et questionne l’empreinte territoriale, esthétique et culturelle des techniques.
Des moulins à vent aux éoliennes, des premières utilisations du feu aux cheminées solaires, l’exposition présente des trajectoires de l’architecture énergétique, élément par élément, recense leur implantation actuelle et imagine leur avenir.
Partant de l’imaginaire commun — paysage de toits, bords de Seine, plaines et forêts, intérieurs —, l’exposition propose des paysages (légèrement) modifiés de notre quotidien ; six lieux et points de vue ordinaires où s’esquissent des lendemains post-carbone.
Quelques architectures de l’énergie, élaborées au fil du temps, à Paris, en France et dans le monde, exhaustif – sont organisés selon les sept familles d’énergie auxquelles ces architectures appartiennent : cinq familles de flux (énergies du vivant, hydrauliques, éoliennes, solaires et géothermiques) deux familles de stock (énergies fossiles et nucléaires) sont rassemblées ici. Les objets, maquettes, peintures, dessins, photographies de ce panorama – non mouvement d’une rivière et extraire une fraction de son énergie cinétique ; concentrer les rayons du soleil pour produire de la vapeur … voilà quelques programmes qui conditionnent géométries et matériaux, formes et usages, paysages et climats.
Parcourir cette chronologie offre une « leçon de choses » qui permet de mieux comprendre la dualité énergie-matière des formes de l’énergie. Elle permet aussi de redécouvrir des architectures et des paysages d’un monde renouvelable, avant l’essor des énergies fossiles. Elle rappelle l’addition des nouveaux usages énergétiques, liés à l’ère thermo-industrielle, engendrant une multiplication par cinq de la consommation moyenne par habitant. Elle révèle que notre société s’est construite sur un principe d’accumulation, et qu’architectures et paysages contemporains résultent de la somme de nos usages énergétiques et de leurs impacts environnementaux
Avec ces représentations inédites, de maquettes et prototypes, Énergies Légères présente une exploration de lendemains, empreints de sobriété, affranchis des énergies fossiles et libérés des matières non renouvelables.
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Bernard BERTUCCO VAN DAMME






