PARIS : Edouard EYGLUNENT : « Créer des souvenirs durables…
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PARIS : Edouard EYGLUNENT : « Créer des souvenirs durables est une attente forte »
Une étude OpinionWay pour Wecandoo révèle que 4 Français sur 10 jugent les cadeaux de Fête des mères inadaptés, ouvrant la voie aux expériences.
À l’approche de la Fête des mères, qui sera célébrée le 31 mai prochain, une interrogation récurrente refait surface : comment trouver le cadeau juste ? Selon une nouvelle étude OpinionWay commanditée par la plateforme d’ateliers artisanaux Wecandoo, le défi reste de taille. Le sondage révèle que près de quatre Français sur dix (38 %) estiment que les présents offerts à cette occasion ne correspondent pas réellement aux envies des mamans.
Si une majorité (61 %) juge ces attentions globalement adaptées, le consensus est fragile. Seuls 11 % des sondés considèrent en effet que l’adéquation est « très bonne », soulignant une difficulté persistante à viser juste. Cette perception met en lumière un décalage entre les intentions, souvent bonnes, et la satisfaction finale des principales concernées.
Un décalage générationnel notable
L’étude, menée du 22 au 23 avril 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 003 personnes, met en évidence des disparités significatives selon l’âge et la composition du foyer. Les plus jeunes apparaissent les plus confiants : 73 % des 18-24 ans pensent que les cadeaux répondent aux attentes de leur mère. À l’inverse, les plus de 65 ans sont beaucoup plus critiques, puisque 47 % d’entre eux jugent les cadeaux inadaptés.
Ce fossé se retrouve également dans la structure familiale. Les foyers sans enfants mineurs sont 43 % à juger les cadeaux mal adaptés, contre seulement 30 % dans les foyers avec de jeunes enfants. Les analystes de l’étude suggèrent que lorsque les enfants sont jeunes, la dimension affective et le geste priment, tandis qu’à l’âge adulte, la recherche d’un cadeau plus personnalisé et porteur de sens devient prépondérante.
L’expérience, nouvelle quête de sens
Ce constat s’inscrit dans une tendance de fond, où le désir d’accumuler des biens matériels cède le pas à la recherche d’expériences authentiques. Selon une étude Ipsos, plus d’un Français sur deux souhaite activement ralentir son rythme de vie et 64 % se disent prêts à effectuer une pause numérique. Offrir un moment à vivre plutôt qu’un objet prend alors une résonance particulière, répondant à un besoin de déconnexion et de recentrage.
C’est dans ce contexte que les ateliers d’artisanat émergent comme une alternative plébiscitée. « Ce sont des moments qui permettent de se reconnecter à soi et aux autres, et de créer des souvenirs durables — une attente particulièrement forte aujourd’hui. Ils attirent chaque année toujours plus de participants, notamment à l’approche de la Fête des mères », explique Edouard Eyglunent, cofondateur de Wecandoo.
L’artisanat comme alternative concrète
Fondée en 2017 par Edouard Eyglunent, Grégoire Hugon et Arnaud Tiret, l’entreprise Wecandoo (https://wecandoo.fr/) propose de faire découvrir le savoir-faire des artisans à travers des ateliers immersifs. La plateforme réunit aujourd’hui plus de 4 000 artisans partenaires proposant près de 8 000 expériences partout en France, dont près de 700 en Provence-Alpes-Côte d’Azur (https://wecandoo.fr/ateliers?place_id=dXJuOm1ieHBsYzpFeVJO).
De la création de bijoux à la céramique, en passant par la pâtisserie, la cosmétique naturelle ou la maroquinerie, l’offre vise à s’adapter à toutes les personnalités et tous les budgets. Les formats sont variés, allant de l’initiation en solo à des moments de partage conçus pour un duo parent-enfant ou toute la famille. Pour ceux qui hésitent, une carte cadeau permet d’offrir le choix parmi l’ensemble des savoir-faire disponibles. La société, qui a déjà séduit un million de participants, s’est donnée pour mission de valoriser le geste artisanal tout en créant du lien social et des souvenirs uniques.

