PARIS : Écosystème local en construction dans le Saint-Quen…
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PARIS : Écosystème local en construction dans le Saint-Quentinois
Dans l’Aisne, l’agglomération de Saint-Quentin cultive les ressources et formations robotiques et numériques avec les entreprises implantées sur son territoire.
Les partenariats sont nombreux avec L’Oréal. Entretien avec Frédérique Macarez, maire de Saint-Quentin et présidente de la Communauté d’agglomération du Saint-Quentinois.
Quels bénéfices retirez-vous des collaborations de votre agglomération avec les entreprises et que leur apporte-t-elle ?
Frédérique Macarez : L’implantation d’entreprises permet au territoire de créer de l’emploi et de développer de l’écosystème local en apportant de nouvelles opportunités aux sous-traitants du territoire. Le Saint-Quentinois a une stratégie « robonumérique » avec les entreprises locales pour promouvoir une filière robotique très implantée, afin de créer des cursus au sein du pôle universitaire de Saint-Quentin et permettre aux jeunes du territoire de se former aux métiers porteurs et disponibles localement. La formation des demandeurs d’emploi est clé ; des sessions ont été organisées spécifiquement avec les entreprises du territoire pour les former aux métiers en tension. Un club climat associe les entreprises autour des enjeux environnementaux, un club réseau RH leur permet de partager les problématiques de recrutement. Par exemple pour les métiers en tension de la maintenance, un projet travaillé avec L’Oréal.
Quelles sont vos méthodes de collaboration ?
F. M. : L’agglomération du Saint-Quentinois travaille étroitement avec les entreprises afin de connaître leurs besoins et mettre en œuvre des actions permettant d’y répondre. Les sujets liés à l’économie sont prioritaires dans l’agenda des équipes de la Communauté d’agglomération de Saint-Quentin. Nous organisons plusieurs fois par an des rendez-vous thématiques, et nous aimons associer les entreprises à nos politiques publiques ; elles sont le vivier du territoire. Nous proposons un interlocuteur unique à chaque entreprise. Ainsi, il connaît parfaitement l’écosystème et les contraintes de celle-ci et ne la sollicite que sur les sujets qui l’intéressent.
SOURCE : ILEC – La Voix des marques.

