PARIS : Dry January 2026, face au « tout ou rien », un mois…
Partager :

PARIS : Dry January 2026, face au « tout ou rien », un mois pour s’informer librement
En janvier, que l’on fasse une pause d’un mois ou que l’on préfère poursuivre une consommation modérée, cette période doit surtout, pour Prévention & Modération, permettre la diffusion d’une information complète, basée sur la science.
Chacun devant se sentir soutenu et libre de choisir ce qui lui convient sans jugement ni pression. Pour ceux qui choisissent de consommer des boissons alcoolisées, une consommation modérée, dans le cadre des repères de consommation de Santé Publique France, est compatible avec un mode de vie équilibrée.
Respecter les choix de chacun.
Le Dry January serait né d’un sentiment d’excès après les fêtes de fin d’année. C’est donc avant tout une consommation responsable qu’il est recommandé d’adopter tout au long de l’année, et plus particulièrement durant les fêtes.
Il n’existe pas une seule « bonne » manière d’aborder le mois janvier : abstinence, réduction, consommation plus espacée, alternatives sans alcool ou à faible teneur, rythme plus lent, attention au contexte… Les possibilités sont nombreuses et chacun doit pouvoir faire son choix en toute conscience.
Pour beaucoup d’adultes, la modération est une alternative, plus réaliste et plus durable qu’une logique « tout ou rien ».
Prévention & Modération rappelle que ne pas boire du tout est un choix valable pour de nombreux adultes et que, pour d’autres, l’enjeu est de boire moins et mieux, dans la durée.
« En janvier, l’essentiel n’est pas de choisir entre « tout » ou « rien », mais d’avoir une information fiable pour décider librement, sans jugement. Notre boussole, c’est la modération dans la durée et la prévention ciblée là où les risques sont réels. »
Géraud de la Noue, Président de Prévention & Modération.
Valoriser une prévention au long cours plutôt qu’un mois d’abstinence.
L’état actuel des connaissances scientifiques montre que de nombreux risques sanitaires liés à l’alcool sont corrélés aux habitudes de consommation sur la durée (volume et fréquence), avec une distinction nette entre consommation modérée et consommation nocive.
Ainsi, pour ceux qui choisissent de consommer des boissons alcoolisées, la modération peut s’inscrire dans un mode de vie équilibré.
La boussole : la modération toute l’année, appuyée sur les repères de santé publique.
Les repères de consommation de Santé Publique France sont clairs : ne pas dépasser 10 verres standard par semaine, 2 verres par jour, et avoir des jours sans consommation.
En France, la majorité des adultes ont déjà adopté des pratiques de consommation modérée. Selon l’OFDT, 8 Français sur 10 respectent les repères de consommation de Santé Publique France et 9 Français sur 10 consomment moins de 10 verres par semaine.
Cela appelle des outils de prévention adaptés à cette réalité : consolider la modération et concentrer les efforts sur le noyau dur des consommations à risque (Alcoolisation Ponctuelle Importante/API, usages quotidiens, consommation des mineurs, consommation des femmes enceintes…).
De plus, pour de nombreux Français, partager un verre, qu’il soit alcoolisé ou non, fait partie de la vie sociale et, consommé avec modération, les boissons alcoolisées peuvent contribuer au lien et au plaisir.
Ce que Prévention & Modération propose.
Plutôt que d’opposer abstinence et consommation, Prévention & Modération défend une démarche pragmatique, durable et non culpabilisante :
- Rendre les repères de consommation plus concrets (verre standard, traduction en situations de vie).
- Renforcer la prévention ciblée sur les comportements et contextes à risque (API, conduite, jeunes, grossesse, publics en difficulté).
- Déployer des outils de terrain (sensibilisation, dispositifs de retour sécurisé, formation et relais vers les acteurs de santé).


