Passer au contenu principal

PARIS : Douleur menstruelle, quand la souffrance devient la…

Partager :

PARIS : Douleur menstruelle, quand la souffrance devient la norme

À l’occasion de la Journée mondiale contre la douleur, le 17 octobre 2025, le laboratoire Reckitt Benckiser Healthcare France publie les résultats d’un baromètre exclusif réalisé avec l’Institut de sondage CSA, révélant une réalité préoccupante : pour une majorité de femmes, la douleur menstruelle reste banalisée, sous-estimée… et silencieusement subie.

Cette étude mesure l’impact des règles sur le quotidien des femmes, explore les freins au dialogue et identifie les solutions attendues.

L’impact des règles sur la vie des femmes : un poids invisible mais bien réel

Les premières menstruations débutent le plus souvent autour de 13 ans et provoquent, dès leur arrivée, douleurs et gêne. Cette situation va perdurer une grande partie de la vie des femmes. Ce sont notamment les jeunes femmes de 18/34 ans qui sont le plus concernées par ces douleurs invalidantes qui s’accompagnent majoritairement d’une baisse d’énergie, de l’irritabilité et des troubles de l’humeur.

La douleur, une « normalité » installée : selon l’étude, 1 femme sur 2 considère normal d’avoir mal pendant leurs règles avec un pic chez les 25-34 ans (66 %) : Signe d’une banalisation persistante de la douleur. Cette douleur n’est d’ailleurs pas un phénomène isolé mais une véritable contrainte qui perturbe leur vie personnelle, sociale et professionnelle.

Une influence réelle sur leur vie quotidienne : plus de la moitié des femmes interrogées (57 %) déclarent que cela affecte négativement leur quotidien : ainsi 81 % d’entre elles ont déjà renoncé à un rapport sexuel, 75 % à une activité sportive, et 34 % à se rendre au travail ou à suivre leurs études.

Quand le silence entretient la douleur : le baromètre révèle également que 63 % des femmes estiment que les règles restent un sujet tabou dans la société, d’ailleurs 40 % d’entre elles n’osent pas demander conseil à leur pharmacien. Cette stigmatisation freine la parole, retarde l’accès à des solutions adaptées et participe ainsi à la banalisation de la douleur. 6 femmes sur 10 ont déjà hésité à exprimer leurs douleurs, notamment au travail, par peur d’être jugées ou perçues comme moins compétentes.

64 % expriment le besoin d’être mieux informées et un accompagnement pour mieux gérer leurs douleurs.