PARIS : Douchka MARKOVIC : « Nous avons fait entrer les ani…
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PARIS : Douchka MARKOVIC : « Nous avons fait entrer les animaux en politique »
Le Parti animaliste confirme son ancrage électoral en obtenant 26 élus municipaux dans 25 communes, doublant sa représentation locale.
Le paysage politique local compte désormais de nouveaux acteurs dédiés à la condition animale. À l’issue des dernières élections municipales, le Parti animaliste, fondé il y a dix ans, a réussi à faire élire 26 de ses membres dans les conseils municipaux de 25 villes françaises, parmi lesquelles figurent des métropoles comme Marseille, Montpellier, Grenoble ou encore Le Havre. Pour sa deuxième participation à ce scrutin, le parti transforme ainsi l’essai et ancre durablement la cause animale dans la gestion des territoires.
Une satisfaction pour une cause en pleine ascension
Cette progression significative est saluée par les instances du parti, qui y voient la validation de leur stratégie et la confirmation d’une attente citoyenne grandissante. « Nous avons plus que doublé le nombre de nos élus ! Nous sommes fiers de démontrer que la cause animale intéresse les électeurs. Depuis 2016, nous avons fait entrer les animaux en politique, élections après élections. Nous sommes le plus solide et le plus prometteur des nouveaux partis », se félicite Douchka Markovic, coordinatrice des élections municipales et porte-parole du Parti animaliste. Ce succès témoigne d’une évolution sociétale où le bien-être animal n’est plus un sujet marginal mais une préoccupation politique à part entière.
Des mesures concrètes dans les mairies
Loin des débats théoriques, les nouveaux conseillers municipaux porteront des propositions concrètes, destinées à améliorer la cohabitation entre les humains et les animaux sur le territoire communal. Le programme s’articule autour de politiques publiques locales applicables immédiatement, quelle que soit la taille ou le profil de la ville. Parmi les mesures phares figurent la création de parcs canins sécurisés, la mise en place de dispensaires pour soigner les animaux des personnes les plus démunies, ou encore le lancement de vastes campagnes de stérilisation pour maîtriser la population de chats errants. L’action des élus animalistes s’étendra également aux plus jeunes, avec la promotion de la végétalisation des menus dans les cantines scolaires et l’instauration de cours dédiés à l’éthique animale.
Une dynamique électorale confirmée
Ces résultats aux municipales ne sont pas un fait isolé. Ils s’inscrivent dans une dynamique de croissance observée lors des précédents scrutins nationaux. Aux élections européennes de 2019 et 2024, le Parti animaliste avait déjà surpris en rassemblant près de 500 000 voix, soit plus de 2 % des suffrages exprimés. Ce score, obtenu avec des moyens limités et une faible visibilité médiatique, avait révélé l’existence d’une base électorale solide. Les élections locales confirment aujourd’hui la capacité du parti à transformer ce soutien en mandats effectifs, lui permettant d’influencer le débat public de manière continue et non plus seulement en période électorale.
Un parti transpartisan pour rassembler
Créé en 2016, le Parti animaliste se définit comme transpartisan. Sa stratégie consiste à dialoguer et coopérer avec l’ensemble des forces politiques prêtes à s’engager concrètement pour la protection animale. Cette ouverture lui permet de figurer sur des listes de rassemblement et de peser sur les programmes, tout en affirmant refuser toute alliance qui l’obligerait à renoncer à ses exigences fondamentales. Pour plus d’informations sur ses actions, le parti dispose d’un site internet officiel (https://parti-animaliste.fr/).
La liste complète des 26 élus du Parti animaliste :
* Amandine LAMBERT, SAINT-ÉGRÈVE (38)
* Marie-Pierre Ratez, BOUAYE (44)
* Sandra Afonso-Machado, BRÉTIGNY-SUR-ORGE (91)
* Céline Ruva, COUBRON (93)
* Catherine Dehay, MONTREUIL (93)
* Marguerite Sadasivam, GARGES-LÈS-GONESSE (95)
* Sofia Rodas-Pawloff, HERBLAY-SUR-SEINE (95)
* Valérie Michon, AIX-EN-PROVENCE (13)
* Sylvain Thomas, LOUVIERS (27)
* Eddine Ariztegui, MONTPELLIER (34)
* Annie Benezech, MONTPELLIER (34)
* Sandra Krief, GRENOBLE (38)
* Marie-Claire Carresse, PAU (64)
* Audrey Capelli, THONON-LES-BAINS (74)
* Béatrice Canel-Depitre, LE HAVRE (76)
* Cécile Dellenbach, AMIENS (80)
* Vincent Thorin, BOURG-LA-REINE (92)
* Cécile Collet, FONTENAY-AUX-ROSES (92)
* Xavier Landrin, SCEAUX (92)
* Séverine Alehause, AUBERVILLIERS (93)
* Nathalie Amouroux, NOISY-LE-GRAND (93)
* Mohamed Kafouf, PANTIN (93)
* Jérôme Hirigoyen, SAINT-OUEN-SUR-SEINE (93)
* Muriel Debrabant, SEVRAN (93)
* Tarik Messaoudi, VILLEPINTE (93)
* Salim El Akoui, BEZONS (95)


