
PARIS : Développer les EMR en Outre-mer
Depuis 1978, le Comité interministériel de la mer (CIMer) assure la coordination de la politique maritime de la France.
Depuis 2015, il réunit annuellement, sous la présidence du Premier ministre, tous les ministres qui traitent de questions maritimes. Outil interministériel de décision, lieu de délibération sur la politique du Gouvernement, il en fixe les orientations sur le temps long. Le Secrétariat général de la mer (SGMer) prépare les délibérations du CIMer, veille à l’exécution des décisions prises et s’assure de la mise en œuvre de la politique arrêtée.
La force du CIMer réside dans l’implication de tous les acteurs du maritime dans sa préparation les administrations, les filières économiques de la mer, réunies au sein du Comité France Maritime, les associations et organisations non gouvernementales engagées pour la protection de l’environnement marin, réunies au sein du Comité France Océan, les régions et les autres collectivités locales.
Energies marines renouvelables
Développer les EMR en Outre-mer
Il résulte de l’articulation de divers textes législatifs, le dernier en date étant la loi énergie- climat de 2019, que l’ensemble des départements et régions d’Outre-mer (DROM) devront avoir atteint leur autonomie énergétique à horizon 2030. Le CIMer 2023 avait souhaité que soient finalisées les études de potentiel EMR et de faisabilité de raccordement de certains territoires. Dans ce cadre, les résultats d’une étude diligentée par le CEREMA en 2024 ont permis d’identifier des zones propices à l’éolien en mer à La Réunion, région aux fortes ambitions affichées en matière de projets éoliens, pour lesquels plusieurs opérateurs ont d’ailleurs déjà manifesté leur intérêt. Afin de permettre à l’Etat d’envisager la poursuite de ce projet et d’en préciser les modalités, le cas échéant, le CIMer 2025 identifie à La Réunion une première étape potentielle pour le déploiement des EMR en Outre-mer en décidant du lancement des études préparatoires à une éventuelle consultation du public.
SOURCE : Comité interministériel de la mer 2025.


