PARIS : Désherb’Avenir, une vitrine grandeur nature pour le…
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PARIS : Désherb’Avenir, une vitrine grandeur nature pour le désherbage alternatif de la betterave à sucre
La betterave à sucre est particulièrement sensible à la concurrence des plantes adventices, du semis jusqu’à la couverture du rang.
Les planteurs ont la nécessité de disposer de programmes de désherbage efficaces et durables. C’est dans ce contexte que l’ITB (Institut Technique de la Betterave) a initié il y a une vingtaine d’années, le salon Désherb’Avenir.
Organisé tous les deux ans, dans des régions différentes, il affiche l’ambition de présenter les dernières innovations en matière de désherbage, et d’accélérer la diffusion des connaissances auprès des planteurs. « Dans le contexte actuel, enjeux environnementaux, attentes sociétales, disparition des molécules herbicides, ce salon coche toutes les cases, car il répond à nos problématiques et présente des alternatives. Et rien de tel que de voir le matériel fonctionner pour nous sensibiliser et nous convaincre à opter pour des alternatives plus économes en intrants mais tout aussi efficaces », explique Alain Carré, producteur de betteraves en Champagne Crayeuse, dans le département de l’Aube (10).
Des échanges concrets au service de l’innovation
La dernière édition de Désherb’Avenir, qui s’est tenue en mai 2025 à côté de Reims, a réuni environ 1600 visiteurs sur 2 demi-journées. « Plus qu’une démonstration de machines, c’est un rendez-vous de professionnels pour les professionnels. Adepte du désherbage mécanique depuis de nombreuses années, je viens aussi pour rencontrer des constructeurs et techniciens, pour confronter mes difficultés techniques en cherchant à les améliorer », insiste Alain Carré. Et d’ajouter « c’est aussi un moment privilégié pour appréhender les innovations, réfléchir à des futurs investissements. Il y a 5 ans, on regardait la robotisation avec curiosité ; désormais on l’observe avec intérêt car son usage se démocratise et la technologie devient plus accessible ».
SOURCE : Acta-les instituts techniques agricoles – L’Acta en action #4.


