PARIS : Décès de Quentin – L’association Place…
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PARIS : Décès de Quentin – L’association Place d’armes appelle au vote sanction contre la gauche
Suite au décès d’un jeune homme prénommé Quentin, l’association Place d’armes accuse la gauche et appelle à un vote sanction aux municipales.
Dans un communiqué publié ce vendredi 20 février 2026, l’association Place d’armes a vivement réagi au décès d’un jeune homme nommé Quentin, qualifiant l’événement de « meurtre » et l’imputant à un climat politique et idéologique qu’elle dénonce avec virulence. Le texte, particulièrement accusateur, transforme un fait divers tragique en un enjeu politique majeur à l’approche des prochaines échéances électorales.
Une responsabilité politique directement invoquée
Bien que l’association précise ne pas avoir pour habitude d’évoquer la « politique politicienne », elle estime qu’il est impossible de ne pas aborder le « bouillon d’inculture à l’origine de cette tragédie ». Le communiqué dresse une liste de personnalités et de mouvements politiques qu’il tient pour responsables. « Rima Hassan, La Jeune garde, Raphael Archenault (dit Arnaud) et son collabo-rateur, Jean-Luc Mélenchon, LFI,… ce ramassis de sous-culture (…) a -encore- commis l’irréparable : un meurtre ! », affirme le texte de Place d’armes.
L’association établit un parallèle entre les circonstances de l’agression, décrite comme une attaque « à plusieurs (6) contre un », et des comportements qu’elle attribue aux sympathisants des mouvements visés.
Des élus et des partis ciblés
Les accusations de Place d’armes s’étendent au-delà des personnalités citées pour viser plus largement des élus de gauche. Le communiqué prétend que des membres de cette mouvance politique siégeant à l’Assemblée Nationale seraient « qui condamnés pour violences conjugales, qui pour trafic de stupéfiants, qui pour violences volontaires, qui pour propagande pro islamiste, qui fichés S, qui pour rébellion et outrage à la force publique ».
Cette charge virulente vise à discréditer l’ensemble d’un spectre politique, présenté comme moralement et légalement répréhensible, et directement lié, selon l’association, à la violence qui a coûté la vie à Quentin.
Un appel électoral explicite
Le communiqué lie sans équivoque cet événement au calendrier électoral à venir, notamment les élections municipales, perçues comme un baromètre avant l’élection présidentielle de 2027. L’association lance un appel direct aux électeurs qu’elle qualifie de « patriotes ».
« Nous demandons aux patriotes, qu’ils nous soutiennent ou pas, de n’avoir pas la main qui tremble : pas 1 voix pour les candidats affiliés de près ou de loin à ces meurtriers et leurs alliés », enjoint le bureau de Place d’armes. La liste des partis ciblés par ce boycott électoral est clairement énoncée : DVG (divers gauche), PS, PC, LO, NPA et LFI. Pour l’association, suivre cette consigne de vote serait le plus bel « hommage à Quentin ».
Le communiqué s’achève en s’inclinant « respectueusement » devant la mémoire de la victime et en présentant ses « condoléances attristées à la famille et aux proches de Quentin ».