PARIS : Cystites et mycoses, les ennemis de l’été
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PARIS : Cystites et mycoses, les ennemis de l’été
Chaleur, humidité, déshydratation : l’été favorise la recrudescence des infections intimes, un pic saisonnier souvent sous-estimé.
Si l’été est synonyme de vacances et de détente, il représente aussi une période à haut risque pour l’équilibre intime féminin. La chaleur et les habitudes estivales créent des conditions idéales pour le développement des cystites et des mycoses vaginales, transformant parfois les congés en véritable calvaire. Des gestes de prévention simples et une bonne information permettent toutefois de passer la saison en toute sérénité.
Un pic estival largement sous-estimé
Les chiffres confirment cette tendance saisonnière. Selon une étude publiée dans le Journal of Urology (2020), les diagnostics de cystite augmentent de 18 à 30 % entre les mois de juin et septembre. En cause, la déshydratation due à la chaleur, qui concentre les urines et espace les mictions, privant ainsi la vessie de son mécanisme de « chasse d’eau » naturelle. Les longs trajets en voiture, qui incitent à se retenir, aggravent le phénomène.
Parallèlement, les mycoses, qui touchent 75 % des femmes au moins une fois dans leur vie d’après la Haute Autorité de Santé, connaissent également une recrudescence. Le principal coupable est l’humidité. Le fait de garder un maillot de bain mouillé, le port de vêtements serrés en matière synthétique et la transpiration créent un environnement chaud et confiné, propice à la prolifération du champignon Candida albicans. Dans les deux cas, le point de départ est un déséquilibre du microbiote intime, qui ne parvient plus à jouer son rôle de barrière protectrice.
Anticiper plutôt que subir : les bons réflexes
Pour Maureen Paulius, docteure en pharmacie au sein du laboratoire ImmuBio, la prévention reste l’arme la plus efficace. Elle insiste sur l’importance de gestes simples mais déterminants.
« L’été, ce sont les petits gestes du quotidien qui font toute la différence. On pense à s’hydrater régulièrement, même sans soif, pour que la vessie s’évacue souvent, on évite de se retenir, surtout en voyage, et on retire systématiquement le maillot mouillé après la baignade. Ce dernier point est le geste le plus négligé, et pourtant le plus déterminant. Côté hygiène intime, moins c’est mieux : une toilette douce avec un soin adapté au pH physiologique suffit, loin des produits parfumés ou des douches vaginales qui font plus de mal que de bien. Et puisque tout se joue sur l’équilibre de la flore, on peut aussi la soutenir de l’intérieur : les probiotiques, et particulièrement le Lcr regenerans, y contribuent, au même titre qu’une alimentation variée et équilibrée », déclare Maureen Paulius.
Composer sa « trousse intime de l’été »
Au-delà de ces habitudes, il est judicieux d’anticiper en préparant une trousse de santé spécifiquement dédiée au confort intime. Le laboratoire français ImmuBio, spécialiste du microbiote, propose une gamme de produits conçus pour accompagner l’équilibre de la flore durant la saison chaude. Parmi eux, on retrouve :
– PHYSIONORM™ Cranberry : un complément pour le confort urinaire associant canneberge et probiotiques. (https://www.physionorm.fr/sante-de-la-femme/83-physionorm-cranberry.html)
– PHYSIOSTIM™ Équilibre Vaginal : une formule synbiotique de cinq souches de lactobacilles et de prébiotiques pour soutenir le microbiote vaginal. (https://www.physionorm.fr/sante-de-la-femme/91-physiostim-equilibre-vaginal.html)
– Gynophilus® Oral – Flore intime : des probiotiques validés par de nombreuses études cliniques. (https://www.physionorm.fr/sante-de-la-femme/94-gynophilus-oral-flore-intime.html)
– Gynophilus® Soin Lavant Intime : un soin sans savon ni parfum, au pH physiologique. (https://www.physionorm.fr/sante-de-la-femme/95-gynophilus-soin-lavant-intime.html)
« Le vrai bon réflexe, c’est d’anticiper : on prépare sa trousse intime avant de partir, plutôt que de courir à la pharmacie de garde un dimanche d’août. Un soin lavant doux, de quoi soutenir sa flore, un actif comme la canneberge (cranberry) en cas de gêne urinaire… quelques essentiels glissés dans la valise suffisent à aborder l’été l’esprit tranquille. Et dès les premiers signes inhabituels, on consulte sans attendre », conclut la pharmacienne.
À propos d’ImmuBio
Spécialisé dans les probiotiques, ImmuBio est un laboratoire français créé en 2016 par Karl Parance. En partenariat avec le laboratoire danois BioCare, ImmuBio allie l’expertise française aux connaissances scandinaves, reconnues dans ce domaine.
Le laboratoire a mis au point une technologie innovante et exclusive, Cryoprotect, qui protège individuellement les bactéries pour assurer la survie de 90 % d’entre elles et garantir une efficacité thérapeutique optimale.
Recommandées par des professionnels de santé et distribuées en pharmacies, les solutions d’ImmuBio visent à améliorer le confort digestif, l’équilibre de la flore intime ou encore le soutien des défenses naturelles.
Plus d’informations sur les sites https://www.immubio.fr/ et https://www.physionorm.fr/.
via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).
