Passer au contenu principal

PARIS : Comité Olympique Russe – La France regrette l…

Partager :

PARIS : Comité Olympique Russe – La France regrette la décision du CIO et saisit l’Union Européenne

Le ministère des Sports exprime son « profond regret » suite à la levée de la suspension du Comité Olympique Russe et annonce une initiative européenne.

Paris, le 8 juillet 2026 – Le gouvernement français a officiellement réagi, par la voix du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, à la décision de la commission exécutive du Comité International Olympique (CIO). Annoncée le 7 juillet, celle-ci lève, à titre provisoire, la suspension qui frappait le Comité Olympique Russe (COR).

Dans un communiqué, le ministère a pris acte de cette décision tout en exprimant une position très critique, marquant une divergence notable avec l’instance olympique.

Un regret profond dans un contexte de guerre persistante

La France déplore une décision qui intervient alors que « la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine se poursuit, en violation du droit international, et continue de faire chaque jour de nouvelles victimes ».

Pour le gouvernement français, cet acte du CIO « tend à normaliser la situation actuelle en dépit de sa gravité ». Le communiqué insiste sur la contradiction entre la réintégration, même provisoire, d’un comité national et la persistance d’un conflit armé initié par son pays, allant à l’encontre des valeurs de paix portées par l’olympisme.

L’intégrité sportive comme condition non négociable

Au-delà du contexte géopolitique, la France insiste sur sa « vigilance concernant le respect des principes fondamentaux qui fondent le sport international ». Le ministère souligne que des garanties solides en matière d’équité sportive, d’intégrité des compétitions et de lutte contre le dopage devront être « pleinement assurées ».

Ces exigences sont présentées comme des « conditions indispensables » pour maintenir la confiance des athlètes, des fédérations sportives et du public dans le système des compétitions internationales. La France rappelle ainsi que le respect des règles doit primer sur toute autre considération.

Une initiative diplomatique pour une réponse européenne

Face à une décision qu’elle désapprouve, la France ne compte pas agir seule. La ministre des Sports « engagera sans délai un dialogue avec l’ensemble de nos partenaires européens », précise le communiqué.

Convaincue que la réaction doit être examinée et coordonnée au sein de l’Union Européenne, la France demandera formellement que cette question soit inscrite à l’ordre du jour du prochain Conseil des ministres des Sports de l’UE. L’objectif est de parvenir à une position commune et forte des Vingt-Sept face à la décision du CIO.

En conclusion, le ministère réaffirme la détermination de la France à continuer d’agir en faveur de la défense des valeurs olympiques, du respect du droit international, de la solidarité avec l’Ukraine et de la préservation de l’intégrité du sport.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).