PARIS : Cinéma – Le Fouquet’s célèbre l’excellence du 7ème art après la 51ème cérémonie des César
Au terme de la 51e cérémonie des César, le Fouquet’s Paris a perpétué sa tradition en réunissant les lauréats et les figures du cinéma français autour d’un dîner de gala signé Pierre Gagnaire.
C’est un rendez-vous immuable qui scelle les liens entre l’hôtellerie de luxe et le grand écran. Dans la soirée du 26 au 27 février 2026, l’établissement mythique de l’avenue George V a accueilli le traditionnel dîner de gala post-César. Au sortir de l’Olympia, la grande famille du cinéma français s’est retrouvée dans le décor feutré de la brasserie parisienne pour célébrer les vainqueurs de cette 51e édition.
Un parterre de stars et de lauréats
La soirée a vu défiler les figures majeures récompensées par l’Académie. Le Fouquet’s Paris a eu le privilège de recevoir Laurent Lafitte, sacré César du Meilleur acteur, ainsi que Léa Drucker, couronnée Meilleure actrice pour sa performance. La relève était également à l’honneur avec la présence de Théodore Pellerin, distingué comme Meilleure révélation masculine.
Cette constellation d’artistes était présidée par Camille Cottin, Présidente de cette 51e édition. D’autres grands noms du septième art, tels que Jean Dujardin et Isabelle Huppert, ont répondu présent à l’invitation. Les hôtes de la soirée, Joy Desseigne-Barrière et Alexandre Barrière, Co-Présidents du groupe Barrière, ont assisté à cette célébration, réaffirmant l’attachement historique de leur maison à l’industrie cinématographique et à l’art de recevoir.
Une partition gastronomique signée Pierre Gagnaire
Pour marquer l’événement, le Chef multi-étoilé Pierre Gagnaire a imaginé, en collaboration avec les brigades du Fouquet’s, un menu célébrant les produits de saison et la haute gastronomie française. Pensé comme un hommage au cinéma, ce dîner a offert aux convives une expérience culinaire de haute volée.
Le menu s’est ouvert sur une note de fraîcheur avec une délicate salade de homard agrémentée de clémentines. Le plat de résistance a mis à l’honneur la tradition mijotée avec un pot-au-feu de jarret de veau relevé à l’anis étoilé. Pour clore ce festin nocturne, les invités ont dégusté un biscuit roulé à la vanille et au marron, une touche de douceur hivernale pour une nuit de célébration.
L’excellence du service et la transmission des savoirs
Au-delà de l’assiette, la réussite de ce dîner a reposé sur une chorégraphie précise en salle. Le service a été orchestré par les équipes de la Brasserie, soutenues pour la troisième année consécutive par les étudiants de l’école Ferrandi. Ce partenariat a permis de créer une passerelle de transmission entre des professionnels confirmés et de jeunes talents prometteurs, qui ont pu exercer leur savoir-faire lors d’un événement d’envergure nationale.
Une institution au cœur du rayonnement culturel
Le choix du Fouquet’s pour clore la cérémonie des César ne doit rien au hasard. L’Hôtel Fouquet’s Paris incarne une certaine idée de l’élégance parisienne et de l’histoire culturelle de la capitale. Situé à l’angle des Champs-Élysées et de l’avenue George V, l’établissement a su préserver l’héritage de sa brasserie légendaire tout en modernisant ses infrastructures, proposant aujourd’hui 101 chambres et suites, un spa de 750 m² et un toit-terrasse avec vue panoramique sur Paris.
Cette soirée s’inscrit dans la stratégie globale du groupe Barrière. Entreprise familiale fondée en 1912 et aujourd’hui dirigée par la quatrième génération, le groupe continue de développer son offre dans le domaine des loisirs haut de gamme. Fort d’un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros pour l’exercice clos en octobre 2025, Barrière gère un parc de 32 casinos, 20 hôtels de luxe et près de 200 restaurants.
La marque Fouquet’s porte d’ailleurs la dynamique de développement international du groupe, avec des implantations déjà effectives à New York, Courchevel et Saint-Barthélemy. En accueillant une nouvelle fois l’élite du cinéma français, l’établissement parisien confirme son statut de lieu de rencontres incontournable, où l’histoire du cinéma continue de s’écrire entre tradition et modernité.