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PARIS : Caroline Ménager (Pixpay) : « La loi sur les réseau…

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PARIS : Caroline Ménager (Pixpay) : « La loi sur les réseaux sociaux est un enjeu de sécurité pour les familles »

Une étude Pixpay, publiée suite à la loi sur l’accès des mineurs aux réseaux sociaux, révèle un décalage entre l’interdiction et l’absence de cadre parental.

Quelques jours après l’adoption par le Parlement de la loi visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, le débat sur son application concrète et l’accompagnement des familles se poursuit. Dans ce contexte, une étude menée par Pixpay auprès de 840 adolescents de sa communauté vient éclairer les usages réels des jeunes et souligner les défis qui attendent les parents.

Des pratiques numériques très ancrées

L’enquête met en lumière une jeunesse partagée face à cette nouvelle législation : 59,3 % des sondés s’y opposent, tandis que 40,7 % y sont favorables. Cependant, au-delà des opinions, ce sont les habitudes qui interpellent. Une large majorité d’adolescents (67,2 %) déclarent passer au moins deux heures par jour sur les réseaux sociaux. Plus préoccupant encore, un tiers d’entre eux (33,6 %) y consacrent plus de quatre heures quotidiennement.

Loin d’être un simple passe-temps, ces plateformes remplissent des fonctions centrales dans leur vie sociale. Le divertissement arrive en tête des motivations (88,7 %), suivi de près par le besoin de rester en contact avec leurs amis (82 %). L’enquête révèle également que les réseaux sociaux sont une source d’information pour 59,5 % des jeunes et un moyen de suivre des influenceurs pour 41,7 %, montrant la complexité de leurs usages.

Un décalage majeur avec le cadre familial

Le point le plus saillant de l’étude est sans doute le fossé entre l’ambition de la loi, qui repose en partie sur la responsabilité parentale, et la réalité du quotidien. En effet, 69,4 % des adolescents interrogés affirment n’avoir aucune règle ou cadre spécifique à la maison concernant leur temps d’écran. Ce manque de limites fixées au sein du foyer contribue à expliquer la forte prévalence de ces usages intensifs.

Pour la dirigeante de Pixpay, l’enjeu dépasse la simple interdiction pour toucher à la sécurité et à la pédagogie.

« Cette adoption est une bonne chose, car elle apporte un cadre supplémentaire qui peut aider les parents et les équipes éducatives à limiter les usages numériques des adolescents. Au-delà de l’interdiction, il s’agit avant tout d’un enjeu de sécurité : les familles ont besoin de repères clairs et concrets pour accompagner leurs enfants sur les réseaux, comme elles le font déjà pour leur autonomie financière », analyse Caroline Ménager, CEO de Pixpay.

L’étude, dont les résultats ont été publiés ce jour, a été réalisée en ligne le 30 janvier 2026 auprès d’un panel de 840 adolescents âgés de 8 à 17 ans, tous clients de la solution de paiement Pixpay.

À propos de Pixpay

Pixpay (https://www.pixpay.fr/), qui se présente comme une solution de carte de paiement et d’éducation financière pour les adolescents, s’est associée en avril 2023 à l’entreprise américaine Acorns, spécialisée dans la démocratisation de l’épargne et de l’investissement.

Le groupe Acorns, incluant Pixpay, revendique aujourd’hui plus de 6 millions d’utilisateurs. Depuis 2026, Caroline Ménager, cofondatrice et ancienne directrice marketing de l’entreprise, a pris la direction générale de Pixpay.

via Presse Agence (rédigé à partir d’un communiqué de presse transmis à la rédaction).