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PARIS : Carl DARJINOFF : « MyMarguerit allie sens, stabilité et performance »
La plateforme d’investissement dans le cheptel bovin MyMarguerit passe le cap des 40 M€ sous gestion, portée par une forte croissance en 2025-2026.
Dans un contexte de marchés financiers volatiles, les placements tangibles et porteurs de sens gagnent en popularité. C’est dans cette mouvance que s’inscrit MyMarguerit, une solution d’investissement permettant aux particuliers de devenir propriétaires de bovins, qui annonce ce 14 avril 2026 avoir franchi le seuil des 40 millions d’euros d’actifs sous gestion. Ce succès, marqué par des collectes records en 2025 et au premier trimestre 2026, confirme l’attrait pour une épargne décorrélée des Bourses et directement investie dans l’économie réelle de l’agriculture française.
Un modèle pour alléger le fardeau financier des éleveurs
L’agriculture française, première puissance de l’Union Européenne, fait face à un défi structurel majeur : le coût d’installation et de développement. Entre les terres, les bâtiments et les équipements, l’investissement initial pour une exploitation peut dépasser le million d’euros, rendant l’accès au financement complexe pour de nombreux éleveurs.
Pour répondre à cette problématique, MyMarguerit (https://www.mymarguerit.com/) propose un modèle de financement alternatif basé sur la location de cheptel. Le principe est simple : des investisseurs particuliers acquièrent des vaches, qui sont ensuite louées à des éleveurs partenaires sélectionnés. Ce système permet aux agriculteurs d’agrandir leur troupeau et d’augmenter leur production sans mobiliser leur capital ni recourir à l’endettement bancaire. En retour, les investisseurs perçoivent des revenus locatifs réguliers, créant ainsi un cercle vertueux entre épargne citoyenne et développement agricole.
Un placement tangible et décorrélé des marchés financiers
Enregistrée auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), MyMarguerit se distingue en étant la seule société de gestion à proposer un investissement direct dans le « vivant animalier ». Cet actif tangible offre une stabilité notable, car sa valeur n’est pas soumise aux fluctuations des marchés financiers.
Selon l’entreprise, l’objectif de performance globale pour les dix prochaines années, combinant le rendement locatif et la valorisation du cheptel, s’établit à plus de 5 % par an, sur la base des performances observées ces quinze dernières années. La performance historique moyenne sur la période 2011-2025 est d’ailleurs affichée à 5,89 %. Le dispositif bénéficie en outre d’un cadre fiscal spécifique, notamment une exonération totale de la plus-value après cinq ans de détention, ce qui renforce son attractivité.
Donner du sens à son épargne : une promesse qui séduit
Au-delà de la performance financière, le succès de MyMarguerit repose sur sa capacité à aligner l’épargne des particuliers avec des valeurs de soutien à l’économie locale et à la souveraineté alimentaire. La société, reconnue par le ministère de l’Agriculture, gère aujourd’hui un cheptel de plus de 40 000 bovins, répartis sur tout le territoire français, ce qui en fait le plus grand troupeau d’Europe détenu via une Société en Participation (SEP).
« La force de notre solution réside dans son unicité : proposer d’investir dans le vivant, au cœur de l’économie réelle. Dans un contexte de forte instabilité des marchés, MyMarguerit s’impose comme une alternative qui allie sens, stabilité et performance », résume Carl Darjinoff, Directeur de la Relation Investisseurs chez MyMarguerit.
Cette quête de sens se retrouve dans les témoignages des investisseurs, comme celui de Pauline S., partagé sur LinkedIn : « Aujourd’hui, j’ai décidé d’investir dans… un actif à quatre pattes. Pourquoi ? Parce qu’au fond, investir, ce n’est pas qu’une question de rentabilité. C’est une question de sens et de diversité. Ce que j’ai aimé c’est cette approche à la fois concrète et pleine de sens : Diversifier mon patrimoine dans un actif tangible et décorrélé des marchés, générer un rendement régulier grâce aux loyers versés par les éleveurs, voir mon capital se valoriser dans le temps et surtout, soutenir directement l’agriculture française. Alors oui, j’ai une vache. Et je trouve ça aussi surprenant que passionnant. Parce que la stabilité, parfois, se construit justement en sortant des sentiers battus ».
Des engagements forts pour une agriculture responsable
La démarche s’accompagne d’engagements concrets. Toutes les exploitations partenaires sont soumises à une charte de bien-être animal exigeante, avec des suivis réguliers via le diagnostic Boviwell. L’entreprise s’investit également dans le soutien à la santé mentale des agriculteurs, en collaborant avec le dispositif e-santé agricole d’Amarok.
Cette proposition unique a déjà séduit plus de 5 000 clients et la dynamique s’accélère. L’année 2025 a vu la collecte doubler par rapport à l’année précédente, une tendance confirmée au premier trimestre 2026 avec une collecte de nouveau doublée et un nombre de nouveaux clients multiplié par trois par rapport à la même période en 2025.


