PARIS : Cadeaux d’occasion, Vinted révèle les nouvell…
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PARIS : Cadeaux d’occasion, Vinted révèle les nouvelles tendances françaises et européennes 2025
Alors que plusieurs médias ont déjà relevé la hausse des achats de jouets d’occasion cette année, une étude menée par Vinted auprès de 14 025 Européens, dont 2 004 Français, confirme une bascule majeure : la seconde main est désormais un cadeau désiré, assumé et valorisé.
Plus qu’une tendance économique, elle devient un choix émotionnel et culturel qui redéfinit l’esprit de Noël.
Un Noël plus sentimental : les cadeaux d’occasion deviennent la norme
Les résultats montrent que l’achat d’occasion est désormais un choix revendiqué. À l’échelle européenne, 61 % des répondants seraient heureux de recevoir un cadeau de seconde main, et cette proportion atteint 69 % en France, faisant du pays l’un des marchés les plus réceptifs d’Europe, aux côtés de l’Espagne (66 %). Cette appétence se retrouve aussi du côté des intentions : 57 % des Français affirment qu’ils offriraient volontiers un cadeau d’occasion, autant qu’en Espagne (58 %) et plus qu’en Allemagne (51 %) ou en Italie (53 %). Cette évolution repose sur un ressort très fort : la nostalgie. Alors que 65 % des Français regrettent d’avoir donné ou jeté les jouets de leur enfance, 68 % affirment que les objets d’occasion les reconnectent à une époque passée. Cette dimension affective ne se limite pas au souvenir : 64 % des Français déclarent avoir déjà acheté un objet d’occasion précisément pour son histoire, son vécu ou son caractère unique. Les cadeaux les plus recherchés reflètent cette quête de sens : vinyles, jeux rétro, cartes à collectionner, consoles anciennes, livres d’édition originale, mais aussi objets décoratifs uniques.
Un marché désormais multi-vertical : une dynamique commune mais avec des spécificités nationales
Partout en Europe, la seconde main s’affranchit de la mode pour devenir un marché pleinement multi-vertical. À l’échelle du continent, les biens culturels dominent désormais les intentions d’achat avec 49 %, devant l’électronique (43 %) puis la mode et les collectibles (42 %). Espagne (55 %), Italie (53 %), Royaume-Uni (55 %) et Pologne (53 %) incarnent cette avancée, tirée par une forte appétence pour l’entertainment, les jeux, les vinyles et les objets rétro.
Cette diversification s’observe aussi dans la maison et la décoration, un segment en plein essor : 32 % d’intérêt en France, 40 % en Italie et 40 % au Royaume-Uni. Les consommateurs privilégient des pièces plus singulières, moins standardisées, qui apportent du caractère tout en restant accessibles. Au-delà de ces grandes tendances européennes, chaque pays conserve ses spécificités. La France reste la seule nation où la mode demeure la catégorie d’achat d’occasion n°1 (34 %), quand l’Espagne et l’Italie confirment un profil très “culture-first”, et que l’Allemagne comme le Royaume-Uni se distinguent par leur préférence pour la tech. Les Pays-Bas, eux, avancent de manière plus prudente, notamment dans la dimension nostalgique ou le gifting. Dans ce paysage, la France montre toutefois un basculement net vers la tech : 71 % des consommateurs placent le smartphone dans leur top trois d’achats d’occasion probables – avec en n°2 les tablettes (53 %), et en n°3 les consoles de jeu (51 %)), une trajectoire comparable à celle de l’Italie et de la Pologne. Autant d’indicateurs qui confirment que la seconde main touche désormais toutes les catégories du quotidien, et qu’elle s’installe comme un mode de consommation bien ancré.
« L’étude montre que la seconde main a franchi un cap : elle ne relève plus seulement du bon plan, mais d’une nouvelle manière d’acheter et d’offrir. Les Français et les plus largement les Européens recherchent des objets qui ont déjà vécu, qui portent une histoire, et cela dépasse largement la mode. La seconde main devient un geste qui conjugue de nombreuses dimensions. Noël 2025 en est la preuve : pour beaucoup, offrir d’occasion n’est pas une alternative, c’est devenu un choix plus juste et plus personnel », commente Eve Taraborrelli – Responsable de la Communication Europe de l’Ouest chez Vinted.
Un potentiel de revente immense dans les foyers français
L’étude met également en évidence un constat désormais bien documenté : une part importante de la valeur présente dans les foyers reste inutilisée. 48 % des Français estiment posséder plus de 400 € d’objets dormant chez eux. Parmi eux, 17 % situent ce montant entre 401 et 600 €, et 12 % dépassent les 1 000 €. Ce potentiel n’est pas nouveau, mais il prend un relief particulier à l’approche des fêtes : il rappelle que la seconde main ne repose pas uniquement sur l’achat, mais aussi sur la capacité des foyers à remettre en circulation des objets déjà présents — et souvent en excellent état.
Méthodologie de l’étude
Vinted a chargé Atomik Research de mener une étude auprès de 14 000 adultes (±2 000 par marché) en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie,aux Pays-Bas, en Pologne et au Royaume-Uni. L’étude a été menée entre le 29 et le 31 octobre 2025.