PARIS : Bien-être – La Maca s’impose comme le nouvel atout vitalité et libido
Surnommée le ginseng péruvien, la maca séduit par ses vertus énergisantes et aphrodisiaques, devenant un incontournable des routines bien-être.
Longtemps restée le secret des hauts plateaux andins, la maca connaît aujourd’hui un engouement sans précédent en Europe. Cette plante adaptogène, cultivée principalement au Pérou, ne se contente plus d’être une simple curiosité botanique mais s’affirme comme un pilier de la vitalité naturelle. Réputée pour ses effets sur l’énergie et le désir, elle répond aux aspirations actuelles des consommateurs en quête de solutions douces pour soutenir leur organisme.
Un trésor nutritionnel venu des Andes
Véritable concentré de vitalité, la racine de maca présente un profil nutritionnel particulièrement riche. Elle renferme l’ensemble des acides aminés essentiels ainsi que de précieux acides gras. Sa composition inclut également un cocktail de vitamines (B1, B2, B3 et C) et un apport remarquable en minéraux et oligo-éléments. Le potassium, le fer et le magnésium y figurent en bonne place, jouant un rôle clé dans le fonctionnement optimal de l’organisme.
Au-delà de sa composition, c’est son utilisation ancestrale qui fascine. Pilier de la médecine traditionnelle péruvienne, la plante est historiquement utilisée pour accompagner l’équilibre hormonal. Elle est souvent citée comme un remède naturel de référence pour soulager divers troubles, notamment ceux liés aux cycles menstruels ou à la ménopause, tout en contribuant au maintien de l’énergie physique et mentale. Pour les Incas, cette racine était sacrée : consommée pour favoriser la fertilité et stimuler le désir, elle servait également de tonique naturel pour préparer les soldats à l’effort et à l’intensité des combats.
L’alliance de la gourmandise et du désir
Sur le marché français, les marques rivalisent d’ingéniosité pour proposer ce super-aliment sous des formes attractives. La marque Delikao (https://delikao.fr/) propose ainsi « Love Tonic », un chocolat au lait mariant caramel et gingembre, conçu comme un aphrodisiaque respectueux de la santé. Fabriqué en France, vegan et composé à 100 % d’ingrédients d’origine naturelle, ce produit associe le cacao, la racine de maca, le Liboost et le zinc.
L’expérience gustative est décrite comme une progression sensorielle : la douceur du chocolat et les éclats de caramel laissent place à la chaleur épicée du gingembre qui « électrise les papilles ». Pour optimiser les bienfaits de cette tablette, la marque recommande une consommation sous forme de cure, à raison de 15 grammes par jour (quatre carrés) pendant une durée maximale de trois mois.
Le retour aux sources avec la poudre brute
Pour les adeptes d’une consommation plus traditionnelle, Sunday Natural (https://www.sunday.fr/) met en avant sa « Maca Rouge Bio », une poudre crue issue des racines de *Lepidium peruvianum*. La particularité de ce produit réside dans son origine géographique précise : la plante est cultivée à l’état sauvage sur les hauts plateaux andins, à plus de 4 000 mètres d’altitude, au-dessus de la ville de San Pedro de Cajas dans la région de Junín au Pérou.
Récoltée à la main et conservée crue pour préserver ses nutriments, cette poudre se veut 100 % naturelle. Soluble, elle est pensée pour une intégration facile au quotidien, que ce soit dans des smoothies, des milk-shakes, des boissons chaudes ou froides, ou encore dans des préparations culinaires comme le muesli. La dose journalière recommandée oscille entre une et trois cuillères à café.
Des précautions d’usage à respecter
Si la maca est un produit naturel, sa puissance nécessite toutefois quelques précautions. Elle ne peut constituer la seule source d’alimentation et doit être tenue hors de portée des jeunes enfants. Sa consommation est déconseillée aux enfants, aux adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitantes.
Les experts rappellent qu’il ne faut pas dépasser la dose journalière recommandée ni utiliser le produit pendant plus de trois mois consécutifs. Une vigilance particulière est requise pour certaines pathologies : l’usage est proscrit en cas d’antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein. De même, en cas de troubles vasculaires, de diabète, d’hypertension artérielle ou de problèmes hépatiques, l’avis d’un professionnel de santé reste indispensable avant toute cure.